La commune connaît une situation particulière au regard de cette espèce invasive, classée parmi les 10 plus néfastes au monde.
En effet, c’est la seule commune polynésienne placée en quarantaine depuis 2006, ce qui rend notamment difficile la gestion de ses déchets verts et encombrants.
C’est pourquoi la ville a sollicité l’aide d’experts internationaux, qui arrivent ce dimanche afin de mener une mission scientifique de « diagnostic » pendant deux semaines. Une mission de plus de 24 millions Fcfp, cofinancée par le Programme Régional Océanien pour l’Environnement, et le Fonds Pacifique, avec le soutien logistique de Mahina.
Aucun budget n’avait été débloqué pour lutter contre ce fléau depuis 2009, date à laquelle le pays a abandonné ses tentatives d’éradication de la petite fourmi de feu. En effet, malgré les moyens mis en œuvre pour la décimer, sa population avait triplé à cette époque.
Bran Quinquis, quatrième adjoint au maire, dresse un état des lieux de la situation actuelle :
Cette mission du PROE servira ensuite de référence à toute la Polynésie. A Tahiti, en 2009, 650 hectares étaient infestés par la petite fourmi de feu.








