Énergies renouvelables : un colloque pour l’Outre-mer en Polynésie française

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Énergies renouvelables : un colloque pour l’Outre-mer en Polynésie française © DR

Un colloque pour l’Outre-mer sur les énergies renouvelables doit se tenir en Polynésie les 15 et 16 octobre prochains. C’est ce qu’indique le compte-rendu du conseil des ministres du 25 mars dernier.

Il s’agit de la 1ère convention internationale « Pacifique ». Les différents porteurs de projets d’Outre-mer auront l’occasion de rencontrer les opérateurs techniques et concepteurs nationaux et internationaux. Ils présenteront les dernières technologies adaptées à nos milieux insulaires.

Une enveloppe de 57 millions Fcfp va être allouée pour l’organisation de ce colloque. L’État prendra à se charge 82% du montant, les 18% restant seront à la charge du Pays.

Un appel à candidature doit être maintenant lancé pour désigner le prestataire qui sera chargé de l’organisation de l’événement.

Lancement du « Printemps musical du Pacifique »

Lancement du « Printemps musical du Pacifique » © Radio1

Le « Printemps musical du Pacifique », organisé par l’association Musique en Polynésie, débute ce jeudi pour une série de cinq concerts.

Sur scène, différentes compositions musicales vous feront vibrer.

Ce jeudi, au Méridien de Tahiti, vous retrouverez l’organiste Carine Clément et le trompettiste Bernard Soustrot, accompagnés par le saxophoniste ténor Manuel Fillat. Ils interpréteront des grands classiques de la musique tout en adoptant un répertoire accessible à tous.

Bernard Soustrot nous dévoile le programme de ce concert. On l’écoute :

La billetterie ouvrira à 18h30 mais vous pouvez d’ors et déjà réserver vos places par téléphone : au 78.93.07 ou au 78.60.51.

Les places sont au tarif de 4 500 Fcfp pour les non-adhérents, 3 000 Fcfp pour les adhérents et 1 000 Fcfp pour les jeunes.

Le programme

Salon de l’Agriculture : les déclarations de Jean Marc Ayrault sur le stand polynésien

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Jean-Marc Ayrault – Premier ministre © DR

Le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, s’est rendu lundi au 50ème Salon de l’Agriculture, qui se tient actuellement à Paris.

Au cours de sa visite, il n’a pas manqué de s’arrêter sur le stand de la Polynésie française. Il a notamment évoqué une future loi d’orientation agricole. Celle-ci devrait comprendre un volet Outre-mer prenant notamment en compte les spécificités des territoires du Pacifique ayant un statut particulier.

On écoute le premier ministre, Jean-Marc Ayrault :

Le premier ministre était accompagné, lors de sa visite, du ministre des Outre-mer, Victorin Lurel, ainsi que de Jean Tama, le Président du CESC et Jean-Claude Tang, pour le ministère de l’agriculture polynésien.

FIFO : le rayonnement de la Polynésie à travers le Pacifique

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Antony Géros, vice-président du Pays © Anne-Laure Guffroy

La 10ème édition du Festival du Film documentaire Océanien a été inaugurée ce mardi matin en présence de l’ensemble du jury et des représentants de l’État et du Pays.

Antony Géros, le vice-président du Pays, nous explique l’importance d’un tel événement pour le rayonnement de la Polynésie à travers le Pacifique :

Parmi les temps fort de la journée de mercredi, à noter la rencontre avec le réalisateur de « Crocker Island : exodus » à 13h30, mais aussi celle avec le réalisateur de Scarlet Road à 16h15. C’est au petit théâtre de la Maison de la Culture.

Garry : bulletin de suivi n°5

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Légende: trait plein : trajectoire passée – trait tireté : trajectoire prévue

Point sur le cyclone GARRY N°5

GARRY qui est passé au stade cyclone dans la nuit de mercredi à jeudi continue de se déplacer vers l’est sud-est. Il est situé ce jeudi 24 à 14 heures par 162 °W et 15.1 °S (soit à 900 km à l’ouest de Mopelia et à plus de 1300 km à l’ouest de Tahiti) avec des vents moyens maximum estimés à 150 km/h près du centre.

La trajectoire prévue pour les trois prochains jours commence à s’orienter un peu plus sud-est et amène GARRY dimanche 27 janvier dans l’après-midi, aux alentours de 156°W et 25,5°S (soit à plus de 400 km de Rimatara), après être passé au plus près de l’ouest des Iles Sous Le Vent, à environ 500 km, dans la nuit de vendredi à samedi. L’intensité de GARRY devrait commencer à diminuer à partir de vendredi soir.

Avec cette trajectoire prévue et l’amorce d’une descente plus nette vers le Sud dans la journée de jeudi, seul l’ouest de la Polynésie devrait alors être concerné par une dégradation relative des conditions météorologiques, ce week-end, sans atteindre les conditions cycloniques. Il est cependant nécessaire de maintenir une surveillance étroite du phénomène et de continuer à se tenir informé dans le prochains jours.

Sous l’influence de GARRY, un temps instable , très nuageux avec des pluies et localement des grains orageux concernera les Iles sous le Vent vendredi puis se généralisera des Iles du Vent au nord des Australes samedi. Une houle cyclonique contribuera à une mer forte à très forte sur l’ouest de la Société avec des creux qui pourraient atteindre plus de 4 m.

Au-delà de dimanche après-midi, GARRY qui aura encore perdu de son intensité, devrait continuer sa trajectoire en direction du sud de Rapa.

Source : communiqué de Météo France

Le thon rouge du Pacifique menacé d’extinction ?

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Le thon rouge du Pacifique menacé d’extinction ? © DR

Une récente publication du Comité scientifique international sur le thon révèle que 96% des thons rouges du Pacifique Nord ont disparu durant les dernières décennies. En cause : la pêche intensive menée par le Japon, le Mexique, la Corée du Sud et les États-Unis.

Et qui dit raréfaction du thon dit hausse de son prix de vente. Le 5 janvier, un thon rouge de 222 kilos a été vendu 1,76 millions de dollars sur le marché de Tokyo, soit plus de 157 millions Fcfp.

Les commentaires de Temauri Foster, ministre des ressources marines :

Le ministre reproche aux grands pays pêcheurs de ne pas réduire leurs flottilles, notamment celles usant la pêche à la senne. Cette technique de pêche au filet serait particulièrement destructrice car elle capture toutes les espèces confondues en quantité industrielle.

Une technique qui n’est pas utilisée par nos pêcheurs. De plus, selon le ministre, la Polynésie serait protégée car aucun accord de pêche n’est établi avec des pays étrangers.

Le thon rouge polynésien aurait donc encore de beaux jours devant lui :

Agir en faveur du développement du Pacifique

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Richard Bailey © Nofu KELETO

C’était l’une des thématiques du Colloque “La France dans le Pacifique, quelle vision pour le 21ème siècle”, organisé au Sénat jeudi.

Chercheurs, militaires, investisseurs et parlementaires ont été invités à débattre sur ce sujet.

3 intervenants sur l’estrade : un représentant de l’Agence Française de Développement, un représentant de l’Agence de Développement de la Nouvelle Calédonie, et Richard Bailey, président-directeur du Groupe Pacific Beachcomber.

C’est la première fois que l’investisseur participe à ce genre de colloque. Et il a interpelé le député Édouard Fritch au sujet de l’investissement.

Car pour faciliter l’investissement en Polynésie, il faut des lois claires, une instruction rapide des demandes administratives et une stabilité fiscale. Et La France a un rôle à jouer dans le Pacifique, selon Richard Bailey. On l’écoute :

Par ailleurs,  Richard Bailey a parlé de son projet d’hôtel et d’éco-station de recherche sur l’atoll de Tetiaroa.

L’investissement se monte à environ 6 milliards Fcfp.

Leptospirose : attention danger

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Leptospirose : attention danger © DR

Risques importants de leptospirose après les forts épisodes pluvieux de ces dernières semaines

Les épisodes pluvieux actuels sont extrêmement propices à la transmission de la leptospirose, car ils augmentent les risques de contact de la peau (marche dans l’eau sale ou la boue) avec les microbes qui se retrouvent mêlés à l’eau.

La leptospirose, présente en Polynésie comme dans d’autres pays du Pacifique, est une maladie fréquente et grave, causée par des bactéries (leptospires) qui pénètrent le corps à travers la peau abîmée, lors de contacts avec la boue ou de l’eau sale, souillée par les urines d’animaux (rats, cochons, vaches, chiens, ..).

On compte ainsi une centaine de cas confirmés de leptospirose par an en Polynésie française, mais les cas non déclarés sont beaucoup plus nombreux, 1 à 5 décès sont à déplorer chaque année. Une recrudescence des cas survient régulièrement à la saison des pluies.

Après une incubation d’environ 10 jours, la maladie débute un peu comme une forte grippe, avec une fièvre élevée, des maux de têtes, des douleurs musculaires. Après quelques jours, peuvent apparaître des signes de complications, comme la jaunisse, une insuffisance rénale, des hémorragies, …

Si le traitement n’est pas débuté assez tôt, le décès peut alors survenir dans 5 à 10 % des cas.

Cependant, cette maladie peut être diagnostiquée facilement et confirmée par un prélèvement sanguin, elle est soignée efficacement par des antibiotiques, à condition de consulter dès les premiers signes.

Compte-tenu de ces éléments, et durant toute la durée des épisodes pluvieux, il est particulièrement important :
• D’éviter autant que possible les contacts de la peau avec de l’eau ou de la boue qui peuvent être souillées : en pratique ne pas marcher pieds nus dans de l’eau boueuse, ne pas se baigner à l’embouchure des rivières, etc.
De consulter un médecin rapidement dès que l’on observe les signes suivants, et surtout si l’on a été exposé à de l’eau souillée dans les 3 semaines précédentes :
- une fièvre élevée qui apparaît brutalement, avec un malaise
- des douleurs dans les muscles, les articulations, le ventre
- de forts maux de tête

Il ne faut pas attendre pour aller voir le médecin. Le médecin saura entreprendre un traitement efficace avant qu’il ne soit trop tard. N’oubliez pas que des personnes meurent de leptospirose tous les ans en Polynésie française.

Source : communiqué de presse de la Direction de la Santé

Les jeunes du Pacifique s’interrogent sur leurs médias

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One talk 4 all © UNICEF-Pacific

Une trentaine de jeunes et des représentants de diverses radios et télévisions du Pacifique, venus des Fidji, de Karibati, des îles Salomon, de Vanuatu et des îles Marshall, se sont réunis pendant une semaine pour réfléchir ensemble sur la problématique des jeunes et des médias.

« One talk 4 all », c’est le nom de cette initiative organisée par le Secrétariat de la Communauté du Pacifique, en partenariat avec l’UNICEF et le projet « Pacific Media Assistance Scheme ».

Avec l’aide des professionnels, les jeunes du Pacifique ont réalisé ensemble des spots radios, vidéos et des affiches sur les thèmes du changement climatique, des violences, de la santé et de la vie scolaire.

Marie-Noëlle Waiane, présentatrice radio au Vanuatu, a participé à ces rencontres. Alors que l’UNICEF a déclaré que l’accès aux médias jeunesse est un droit, nous lui avons demandé si les jeunes du Pacifique avaient suffisamment accès à l’information. Sa réponse en podcast.

Les productions médiatiques des jeunes sont à visionner sur la page Facebook « One talk 4 all ».

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La Communauté du Pacifique se penche sur la délimitation maritime

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La Communauté du Pacifique se penche sur la délimitation maritime © DR

La CPS, le Secrétariat général de la communauté du Pacifique, tient actuellement la 42ème session annuelle du CRGA, le Comité des représentants des gouvernements et administrations, l’organe directeur de la CPS.

Mardi, les 26 pays membres se sont penchés sur les dossiers de la délimitation maritime. Fidji a notamment remercié l’organisation pour l’aide qui lui a été apporté.

A noter que lors du dernier sommet du Forum du Pacifique, 7 états et territoires insulaires océaniens ont signé 8 traités de délimitation maritime. De tels accords permettent d’offrir aux pays un cadre juridique pour la gestion de ces espaces et des ressources qu’ils abritent, et notamment en ce qui concerne l’exploration des ressources minérales marines profondes.