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Contrat de ville 2020-2022 : 76 quartiers prioritaires concernés

©Présidence

Ce vendredi se tenait à la présidence la première réunion du comité de pilotage du  nouveau contrat de ville de l’agglomération de Papeete qui englobe neuf communes. Cohésion sociale, cadre de vie et emploi sont les piliers du dispositif. La synergie entre les communes adhérentes pourrait être meilleure, encore faut-il qu’elles en aient la volonté politique et les moyens financiers.

L’idée principale est de sortir ces quartiers de l’insalubrité et de la délinquance, et de proposer des programmes d’actions avec notamment les associations de quartiers. Entre 2014 à 2019 ce sont 465 millions de francs pacifiques en investissements, et près de 1.3 milliards en fonctionnement qui ont été investis pour mener à bien ces programmes.

Trois orientations prioritaires ont été définies : la cohésion sociale (projets en lien avec la réussite éducative, la citoyenneté et prévention délinquance, le sport, la santé, etc) ; le cadre de vie et renouvellement urbain (projets en lien avec l’amélioration du cadre de vie, le logement, etc) ; le développement économique et l’emploi (actions en lien avec la formation, la création d’activité, l’accompagnement des demandeurs d’emploi, etc).

Tenuhiarii Faua, présidente du syndicat mixte en charge du contrat de ville de l’agglomération de Papeete, nous explique les objectifs de ces orientations prioritaires.

On l’aura compris, l’objectif est d’améliorer les conditions de vie des 60 000 habitants des 76 quartiers prioritaires que comptent les neuf communes concernées par le contrat de ville, à savoir Papeete, Faa’a, Arue, Pirae, Mahina, Punaauia, Paea, Papara et Moorea.

Si l’État, le Pays, les communes et les banques financent ce dispositif, les communes ne sont pas toutes sur le même pied d’égalité. Certaines comme Paea et Papara n’ont par exemple pas les moyens d’offrir à leurs administrés une structure et du personnel pour recevoir des porteurs de projet et les aider à monter leurs dossiers. Selon Tenuhiarii Faua, s’il y a effectivement un manque de moyens dans certaines communes, c’est aussi un choix stratégique de celles-ci.

Pour autant, n’y aurait-il pas possibilité de mutualiser les moyens afin que chaque commune puisse accompagner ces porteurs de projet ? Pour Jean-Christophe Bouissou, ministre du Logement et de l’Aménagement du territoire, c’est l’un des objectifs à atteindre

Autre domaine où il reste encore du travail de coordination et de mutualisation entre les différents services, c’est celui de la délinquance.

 

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1 Commentaire

  1. 18 janvier 2020 à 11h37 — Répondre

    Mamao vallon est une favélas digne de Rio, disputes, vociférations, musique à tout moment du jour ou de la nuit, chiens qui aboient sans cesse surtout la nuit bien entendu, remplacement de tôles rouillées par d’autres tôles aussi rouillées, et toutes les nuisances qui vont avec comme les poubelles dans des sacs plastiques que les « toutous » du quartier (même un idiot de locataire de la résidence qui concurrence les chiens) se régalent à mettre en pièce.
    A part ça tout le monde va bien.

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