RSS Actus Radio1 | Radio1 Tahiti https://www.radio1.pf/custom-rss/rss-actus-radio1/ Flux RSS utilisé pour la newsletter Radio1 au 2020-10-22 en-us webmaster@radio1.pf (Radio1) <![CDATA[À l’institut Malardé, de nouvelles machines pour accélérer le rythme des dépistages]]> https://www.radio1.pf/a-linstitut-malarde-de-nouvelles-machines-pour-accelerer-le-rythme-de-tests/
Central dans l’effort de dépistage du Covid-19, l’Institut Louis Malardé a reçu deux nouveaux extracteurs qui doivent progressivement augmenter ses capacités de tests. De 300 à 350, l’ILM pourrait friser, à terme, le millier de tests quotidiens. Un protocole de tests antigéniques, plus rapides, est peu à peu mis en place en parallèle. Entretien avec le directeur de l’ILM, Hervé Varet. 

L’épidémie s’accélère, et le dépistage devrait suivre le rythme. C’est en tout cas ce qu’a annoncé le président Édouard Fritch aux tavana et aux partenaires sociaux réunis lundi au Haussariat. L’institut Louis Malardé (ILM) va en effet pouvoir s’appuyer sur de nouveaux équipements pour réaliser ses analyses. Car ce ne sont pas les écouvillons nécessaires aux prélèvements qui freinent la cadence : avec jusqu’à 500 cas suspects reçus chaque jour à Paofai, le « Fare Covid » tourne à plein régime. Mais une fois l’échantillon prélevé, il faut le « techniquer ». « Quand on réalise un test RT-PCR, on doit extraire du prélèvement les morceaux d’ARn du virus, puis on les amplifie pour pouvoir les déceler, rappelle Hervé Varet, le directeur de l’ILM. Aujourd’hui, nous sommes très bien équipés pour l’amplification : la limitation dans la réalisation des tests, c’est l’extraction ».

Doubler les capacités, et peut-être davantage

Ce sont donc deux « extracteurs » qui ont été commandés, voilà déjà quelques mois, pour se préparer à une éventuelle accélération épidémique, aujourd’hui réalité. Du matériel très recherché sur le marché mondial, et aussi très technique à installer. La première machine, arrivée il y a une dizaine de jours à l’institut ne pourra ainsi être mise en route qu’à la mi-novembre, avec le passage en Polynésie d’un technicien spécialisé. La seconde, arrivée lundi, mais dont l’installation peut être faite à distance avec l’aide fournisseur, pourrait être active dès la semaine prochaine.

L’ILM était jusqu’à présent équipé pour réaliser des extractions sur 120 prélèvements en simultané. Chacune de ces machines ajoute une capacité de 96 échantillons à l’opération. Il faudra toujours du temps – 1h30 à 2 heures – et des techniciens qualifiés pour effectuer ces extractions, de même que pour mener la phase d’amplification, qui dure, là encore, près de deux heures. Mais les capacités de test de l’ILM devraient tout de même augmenter rapidement ces prochaines semaines. « En moyenne aujourd’hui, on tourne entre 300 et 350 tests par jour, pointe le directeur de l’institut. Dans un premier temps, avec ces nouveaux équipements et les équipes en place, on espère atteindre 600 voire 700 à 750 tests par jour ». À terme, l’ambition est de se rapprocher des 1000 prélèvements analysés quotidiennement. « Si c’est nécessaire », précise le responsable : aujourd’hui le ministère de la Santé priorise le test des cas symptomatiques, mais il pourrait décider, à l’avenir, d’élargir la politique de dépistage. Toutes les capacités seront alors les bienvenues.

Hervé Varet en juillet, présentant les kits de test toujours distribués à l’aéroport. Près de 30 000 ont été réceptionnés depuis par l’ILM, mais leur analyse par « pool » permet de limiter leur poids sur les capacités de dépistage. ©Presidence

Les deux machines ont été commandés à deux fournisseurs différents et sont issus de deux fabricants différents. Pas un hasard : en diversifiant son parc technique l’ILM espère limiter les risques de pénuries de consommables. Car l’extraction, de même que l’amplification, nécessite des réactifs. « Nous en avons commandé une certaine quantité en même temps que les machines, et les fournisseurs sont en mesure de nous réapprovisionner si besoin », rassure Hervé Varet.

Recrutements complémentaires

Le « frein » du matériel se lève peu à peu. Restent les capacités humaines, primordiales pour accompagner cette montée en puissance. Du côté des prélèvements, le Fare Covid « a été armé en conséquence » des missions cruciales de l’institut. Une dizaine d’infirmiers se relaient pour accueillir les cas suspects et, le turn-over étant important, l’ILM se dit ouvert aux candidatures. Du côté des analyses, certains des techniciens et chercheurs attachés à d’autres laboratoires de Malardé (virologie, notamment) ont été habilités à renforcer les rangs du laboratoire de biologie médicale, où sont « techniqués » les tests. « On va faire avec tout ce qu’on a en interne et on a déjà lancé des recrutements complémentaires », pointe le directeur de l’établissement. Un nouveau technicien est arrivé il y a une dizaine de jours, des biologistes sont aussi recherchés… Mais le personnel qualifié est rare, y compris sur le plan national. La Polynésie n’est pas seule à vouloir augmenter ses efforts de dépistage.

Les tests rapides déjà mis en œuvre

Le ministère de la Santé a reçu le matériel nécessaire pour effectuer tests antigéniques au fenua. Et l’ILM a déjà commencé à les utiliser, depuis la semaine dernière, en complément des tests « classiques » RT-PCR. Les tests antigéniques permettent d’obtenir des résultats en moins d’une heure sur la base du même type de prélèvement nasaux que les tests RT-PCR. Mais ils ne sont pas aussi sensibles que ces derniers : le virus n’est détecté que dans 60% des cas, environ. Les « faux négatifs » sont fréquents, donc, mais les tests positifs, eux, sont fiables comme l’a confirmé la Haute autorité de santé nationale, qui a émis, le 25 septembre, un avis favorable à l’utilisation de cette nouvelle option pour les personnes symptomatiques. Or ce sont bien ces personnes, dotés d’un certificat médical qui établit leurs symptômes, qui arrive aujourd’hui au Fare Covid. L’idée est donc de tester les prélèvements en antigénique et de doubler l’analyse en RT-PCR si le résultat rapide est négatif.

Ces tests rapides ne sont pas une solution miracle à la crise : ils nécessitent eux aussi du personnel pour être « techniqués » dans l’heure suivant le prélèvement. Et vu le manque de sensibilité de l’antigénique, les tests « lents » resteront la référence. « Le jour où on sera sur un dépistage plus massif de population, on aura quoiqu’il arrive besoin de capacités importantes de tests RT-PCR », rappelle Hervé Varet.

 

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Thu, 22 Oct 2020 05:17:24 +0000 https://www.radio1.pf/a-linstitut-malarde-de-nouvelles-machines-pour-accelerer-le-rythme-de-tests/ SANTÉ
<![CDATA[Un quinquagénaire arrêté après le viol d’un enfant de 11 ans à Pirae]]> https://www.radio1.pf/un-quinquagenaire-arrete-apres-le-viol-dun-enfant-de-11-ans-a-pirae/ La police nationale a arrêté un homme suspecté d’avoir violé un enfant de 11 ans, dimanche, en plein jour, dans les environs du stade Pater. Des faits qu’il a partiellement reconnus. Il a été placé en détention provisoire à Nuutania dans l’attente de son procès.

Les faits, relatés par la Dépêche ce matin et confirmés par un communiqué de la DSP, remontent à dimanche après-midi, quand un jeune garçon rentrait de chez sa grand-mère vers son domicile de Pirae. À hauteur du stade Pater, il est abordé par un homme d’une cinquantaine d’années. Ce dernier l’aurait « entrainé de force dans un lieu discret derrière le centre commercial du quartier », explique la DSP. Il l’aurait alors violé, comme l’enfant de 11 ans l’a raconté à son père dès son retour chez lui. La police est immédiatement prévenue. Après une enquête de voisinage « dirigée par une enquêtrice de la brigade de protection de la famille » la DSP procède à l’interpellation du quinquagénaire à son domicile.

« Ce dernier, alcoolisé au moment des faits, reconnaissait les faits tout en cherchant cependant à les minimiser », précise la direction de la sécurité publique. D’après la Dépêche, l’homme aurait déjà été condamné « à cinq reprises dont une fois pour agression sexuelle sur un mineur de moins de 15 ans et deux fois pour attentats à la pudeur ». Le quotidien précise que le mis en examen « conteste avoir pénétré l’enfant » mais reconnait « s’être frotté entre ses cuisses ». Il a été placé en détention provisoire au centre pénitentiaire de Nuutania dans l’attente de son procès.

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Thu, 22 Oct 2020 04:08:55 +0000 https://www.radio1.pf/un-quinquagenaire-arrete-apres-le-viol-dun-enfant-de-11-ans-a-pirae/ FAITS DIVERS
<![CDATA[Un hommage à Samuel Paty dans les écoles du fenua et sur l’avenue Pouvana]]> https://www.radio1.pf/un-hommage-a-samuel-paty-dans-les-ecoles-du-fenua-et-sur-lavenue-pouvana/
Après la cérémonie nationale, c’était au tour du fenua de rendre hommage au professeur d’histoire-géographie assassiné à Conflans, le 16 octobre. Une minute de silence a été observée dans de nombreux établissements du fenua ce matin. En début d’après-midi, ce sont des enseignants, et autres personnels d’éducation qui se sont réunis au monument au morts de l’avenue Pouvana. Au centre des discours, les valeurs de la République et la liberté d’expression.

La cérémonie nationale a eu lieu ce matin dans la cour d’honneur de la Sorbonne à Paris, devant 400 invités, dont de nombreux représentants de l’enseignement et une centaine d’élèves d’établissements scolaires d’Île-de-France. Emmanuel Macron a remis à titre posthume la légion d’honneur et les palmes académiques à Samuel Paty, décapité devant son collège de Conflans-Sainte-Honorine le 16 octobre. L’auteur de cet assassinat terroriste, un militant islamiste qui a été abattu par la police lors de son interpellation, lui reprochait d’avoir montré des caricatures de Mahomet dans un cours consacré à la liberté d’expression.

Le président de la République a affirmé que le professeur était désormais « le visage de la République ». Et affirmé, devant cet attentat islamiste que la France ne renoncerait pas « aux caricatures, aux dessins ». « Nous défendrons la liberté que vous enseignez si bien et nous porterons haut la laïcité, a lancé le président. Nous rappellerons que nos libertés ne tiennent que par la fin de la haine et de la violence, par le respect de l’autre ». Un hommage national à revivre sur le site d’Europe1, et qui a bien sûr trouvé un écho au fenua.

La cour d’honneur de la Sorbonne est un lieu très symbolique de l’enseignement français et des idées des Lumières ©Elysée

Former les citoyens de demain « en toute sérénité »

D’abord dans les établissements scolaires, où une minute de silence a été observée à 10 heures ce matin. La ministre de l’Éducation Christelle Lehartel s’est rendu au collège de Tipaerui pour partager ce moment avec des élèves. Une cérémonie a ensuite été célébrée au monument aux morts de l’avenue Pouvana, en début d’après-midi. C’est le syndicat UNSA-enseignement qui avait appelé à s’y rassembler. Le secrétaire général de l’organisation, Thierry Barrère rappelle à quel point la mort Samuel Paty a bouleversé la communauté éducative.

Le haut-commissaire Dominique Sorain a tenu à s’associer cet hommage. Le choix du monument aux morts n’est pas anodin : face à ceux qui promeuvent la haine ou l’obscurantisme, « chacun doit se battre pour la République et ses valeurs » insiste Thierry Barrère.

De nombreux enseignant ont choisi d’ailleurs choisi de profiter de cette journée d’hommage pour échanger avec leurs élèves sur la liberté d’expression, la liberté de pensée ou tout simplement sur cet acte terroriste. Une opportunité de rappeler le rôle des enseignants, inspecteurs, et l’ensemble de la communauté éducative dans la formation des « citoyens de demain ».

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Thu, 22 Oct 2020 04:07:17 +0000 https://www.radio1.pf/un-hommage-a-samuel-paty-dans-les-ecoles-du-fenua-et-sur-lavenue-pouvana/ EDUCATION
<![CDATA[Covid : plus de 5000 cas en trois mois et toujours plus d’hospitalisations]]> https://www.radio1.pf/covid-plus-de-5000-cas-en-trois-mois-et-toujours-plus-dhospitalisations/ Les autorités ont confirmé 550 cas positifs de plus ainsi que trois nouveaux décès liés au virus, ces dernières 48 heures. 71 personnes sont actuellement hospitalisées pour cause de Covid au Taaone, dont 18 en réanimation.

Le nombre de cas actifs, c’est à dire confirmés par un test de dépistage et pas encore sortis d’isolement, continue de grimper. Les autorités « surveillent » ainsi 1606 personnes (contre 1073 il y a une semaine), mais savent que beaucoup d’autres Polynésiens sont contaminés, les tests étant réservés aux seuls cas symptomatiques. Au total, 5099 cas ont été confirmés depuis le 15 juillet.

Du côté de Taaone, le nombre d’hospitalisations a légèrement augmenté  : 71 personnes ont été admises en filière Covid. Elles étaient 67 lundi et une cinquantaine en début de semaine dernière. Le nombre de lits de réanimation occupés par les « Covid+ », en revanche, a baissé : 18 contre 20 lundi et moins d’une dizaine la semaine dernière. Le CHPF a en outre connu trois nouveaux décès liés à l’épidémie en 48 heures.

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Thu, 22 Oct 2020 04:04:56 +0000 https://www.radio1.pf/covid-plus-de-5000-cas-en-trois-mois-et-toujours-plus-dhospitalisations/ SANTÉ
<![CDATA[Vers des procédures de surendettement plus rapides]]> https://www.radio1.pf/vers-des-procedures-de-surendettement-plus-rapides/ Le conseil des ministres a validé ce matin un projet de du Pays qui doit permettre d’accélérer les procédures devant la commission de surendettement. Cette dernière a reçu, l’année dernière, pas moins de 419 dossiers de Polynésiens ne pouvant plus faire face à leurs dettes. Un record, qui pourrait être battu dès cette année, au vu la crise économique actuelle.

Instaurée en 2012, la commission de surendettement fait face à une activité plus importante que jamais. Saisie par des ménages qui ne trouvent plus de solutions pour faire face à leurs dettes elle peut décider de la mise en place d’un « plan de rétablissement personnel« . Une mesure qui « conduit  à l’effacement des dettes de la personne surendettée, sans pour autant vendre ses biens restants, ce qui lui permet de retrouver une situation financière stable et saine » précise le gouvernement. Mais ces plans sont soumis à un contrôle systématique par le juge. « Cette phase d’homologation crée un décalage important entre la décision de la commission et sa mise en œuvre effective », pointe le Pays. Et même si le juge valide quasi systématiquement la décision de la commission, le délai « peut aggraver la situation financière de la personne concernée ». 

Une « augmentation importante » de surendettement en vue

Raison pour laquelle le conseil des ministres a validé ce mercredi un projet de loi du Pays visant à supprimer l’homologation systématique du juge. Un fonctionnement déjà adopté depuis 2016 en métropole. « Des voies de recours classiques restent cependant ouvertes tant aux créanciers qu’aux débiteurs ce qui permet de conserver un contrôle du juge en cas de litige ou de désaccord avec la décision de la Commission de surendettement » précise le Pays. Cette modification permettra de rendre « plus rapide la mise en œuvre des décisions de la commission ». Et elle devrait en avoir besoin : pour le gouvernement, le contexte économique difficile « pourrait conduire à une augmentation importante du nombre de dossiers de surendettement déposés« .

Dans son rapport d’activité 2019, là encore étudié ce mercredi par le conseil des ministres, la commission de surendettement indique avoir reçu 419 dossiers l’année passée. Plus d’une centaine de plus qu’en 2018, grâce à une meilleure visibilité à Tahiti comme dans les îles. Les procédures ont tendance à s’allonger : l’organisme a examiné 252 dossiers en 2019, doit 60% du volume reçu. Depuis sa création, la commission a enregistré 1584 dépôts de dossier.

Avec communiqué

 

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Thu, 22 Oct 2020 03:43:39 +0000 https://www.radio1.pf/vers-des-procedures-de-surendettement-plus-rapides/ ECONOMIE
<![CDATA[La consommation des ménages polynésiens reprend en août]]> https://www.radio1.pf/la-consommation-des-menages-polynesiens-reprend-en-aout/ Dans une note publiée ce mercredi, l’IEOM rappelle qu’en l’absence de reprise sérieuse du secteur touristique, ce sont les résidents qui portent l’économie du fenua. De ce côté là, les chiffres sont plus encourageants : les Polynésiens semblent de nouveau consommer, en août, après avoir mis de côté 13 milliards de francs en mars et juillet. Dans le même temps les entreprises se sont endettées de plus de 9 milliards de francs.

La reprise touristique n’est pas au rendez-vous en août. C’est ce que relève l’Institut d’émission d’Outre-mer, qui joue le rôle de banque centrale dans les collectivités française du Pacifique. « En dépit de la réouverture des frontières le 15 juillet, le potentiel du tourisme demeure bridé, cantonné aux marchés américain et européen, écrit l’IEOM dans une note de conjoncture financière. En août, le trafic aérien international ne représente qu’un tiers de son niveau de 2019, à savoir 22 000 passagers contre 68 000″.

Dans leur effort de maintien de l’activité économique, les autorités ne peuvent donc compter que sur « la consommation des résidents ». De ce côté là, les nouvelles sont moins mauvaises. La situation des ménages se stabilise, relève l’institut : les dépôts d’argent en banque et la production de crédits se compensent au mois d’août. Depuis le mois de mars, les ménages étaient beaucoup plus frileux : « l’épargne financière nette (dépôts – crédits) depuis mars s’élève à près de 13 milliards de francs », pointe l’IEOM. D’après les données bancaires, la consommation tendrait, elle aussi, à se normaliser : « la progression des valeur moyenne de paiements par carte bancaire est en hausse de 4% par rapport à la période pré-Covid ».

Du côté des entreprises, l’IEOM s’est intéressé au recours aux prêts garantis de l’État, qui a ralentit en août. Après 10 milliards de francs d’emprunts mensuels entre avril et juillet, seuls 1,3 milliards de francs ont été sollicités en août. Il n’en reste pas moins que les entreprises polynésiennes prendront du temps à assainir leur situation : leur endettement net à progressé de 9,1 milliards de francs depuis mars.

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Thu, 22 Oct 2020 00:29:59 +0000 https://www.radio1.pf/la-consommation-des-menages-polynesiens-reprend-en-aout/ ECONOMIE
<![CDATA[Lutte contre l’épidémie : pas de couvre-feu « pour le moment »]]> https://www.radio1.pf/lutte-contre-lepidemie-pas-de-couvre-feu-pour-le-moment/ Le Haut-commissariat a publié ce mardi un arrêté listant les mesures de lutte contre l’épidémie qui pourront rester en vigueur jusqu’au 25 novembre. Comme annoncé, les possibilités de rassemblements dans les lieux et sur la voie publique sont plus que jamais restreintes. En revanche, le couvre-feu n’a pas été mis en place, sans toutefois être définitivement écarté par les autorités.

Comme il l’avait annoncé vendredi, le Haut-commissaire Dominique Sorain a signé ce mardi un nouvel arrêté sur les mesures de prévention de l’épidémie. Un texte qui arrive en pleine accélération de la propagation du Covid, avec plus de 1300 cas actifs resencés, et, d’après nos confrères de TNTV, 18 décès liés au virus au fenua. L’arrêté abroge le texte du 13 août, modifié à la mi-septembre, mais maintient voire renforce l’essentiel de ses dispositions. L’obligation de port de masque dans les espaces publics de plein air (parc, plages, marché…) et certaines zones fréquentées (établies par les mairies) est ainsi étendues « aux cérémonies funéraires, aux rassemblements professionnels et aux visites guidées » ainsi qu’aux « manifestations revendicatives ». Les cinémas, théâtres ou lieux de spectacle doivent appliquer une distance d’un mètre ou d’un siège entre deux personnes. Plus généralement, les établissements recevant du public, y compris les centres commerciaux ou les foires doivent « réserver une surface de 4m2 par personne et donc de limiter la capacité d’accueil initiale« . La fermeture des discothèques, et boîtes de nuit et maintenue, de même que l’interdiction des pistes de danse.

La règles des six

Suivant les règles mises en place en métropole, le haussariat limite à 6 personnes les rassemblements sur la voie publique et dans les lieux ouverts au public. Seuls les rassemblements professionnels, scolaires, les cérémonies funéraires, et les transports sont épargnés par cette règle. « Cette mesure ne s’applique pas aux membres d’une même famille qui reste dans la limite de 10 personnes » précise l’État. La « règle des six » décrite lors de sa dernière intervention télévisée par Emmanuel Macron, s’applique aussi dans les restaurants et bars où « une même table ne peut regrouper que des personnes venant ensemble » et où « la capacité maximale d’accueil de l’établissement doit être affichée et visible depuis la voie publique ».

L’arrêtés prévoit aussi, comme l’avait annoncé Dominique Sorain « l’interdiction des évènements festifs, familiaux, ou amicaux » durant lesquels le « port du masque ne peut être assuré de manière continue » et ce dans tous « les établissements recevant du public », intérieurs ou extérieurs. Les bingos et combats de coqs tombent sous le coup de cette interdiction, de même que les compétitions sportives, qui pourront se tenir, mais sans spectateurs. L’arrêté prévoit des aménagements spécifiques pour les veillés funéraires ou les entrainements sportifs. À noter que le Haut-commissariat semble, avoir renoncé à fermer les snacks à bord des navettes pour Moorea. Un « protocole renforcé » sera tout de même mis en place dans les jours à venir.

Le texte, en revanche ne fait aucune mention d’un couvre-feu. La mesure, évoquée vendredi par le Haussaire et longuement discutée hier avec les élus ou les partenaires sociaux, n’est pas définitivement écartée. Mais elle ne serait pas à l’ordre du jour « pour le moment », les autorités espérant que les mesures déjà sur la table, déjà très restrictives en termes de libertés publiques, soit à même de freiner la propagation du virus.

Arrêté du 20 octobre 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de Co… by CharlieRéné on Scribd

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Wed, 21 Oct 2020 05:43:41 +0000 https://www.radio1.pf/lutte-contre-lepidemie-pas-de-couvre-feu-pour-le-moment/ SANTÉ
<![CDATA[Budget 2021 : 158,9 milliards de Fcfp et des priorités maintenues]]> https://www.radio1.pf/budget-2021-1589-milliards-de-fcfp-et-des-priorites-maintenues/ Le document d’orientation budgétaire a été transmis aux élus de l’assemblée, qui l’examineront en commission ce samedi, puis en séance plénière le 29 octobre. Le budget 2021 s’établit à 158,9  milliards de Fcfp, moins que le budget primitif 2020 qui avoisinait les 170 milliards, mais avec des capacités d’investissement similaires.

Les objectifs du gouvernement, explique le rapport, « restent inchangés » : « la sauvegarde des emplois et des compétences à l’intérieur des entreprises, d’une part, et la préservation de l’équilibre des comptes sociaux, d’autre part ».

Le rapport du gouvernement prévient néanmoins : « la volatilité » de la propagation de la récession économique ne permet pas « d’identifier les grands déterminants de la perspective » et « rend difficile la construction d’un scénario de base classique. » D’où la nécessité de contrôler les dépenses et de garder en bas de laine une partie des emprunts que la Polynésie peut mobiliser si besoin.

Côté recettes

La prévision des recettes de fonctionnement 2021 – 120 milliards de Fcfp –  accuse 9 milliards de moins qu’au budget primitif 2020. Les causes : la diminution prévisible des recettes fiscales cette année, surtout celles de l’impôt sur les sociétés (-19%) et de la TVA (-8%). Pour l’année prochaine, l’espoir de la reprise par la consommation permet au gouvernement de miser sur des recettes fiscales indirectes  (TVA et droits d’importation) en hausse de 2%. En revanche le rendement fiscal direct, « fortement impacté par l’impôt sur les sociétés », est projeté à -15%.

Les recettes d’investissement sont prévues à 42 milliards de Fcfp, soit le même montant que dans le budget primitif 2020. Entretemps, les collectifs budgétaires 2020 ont porté ce montant à 79,5 milliards de Fcfp, grâce à l’emprunt, l’autofinancement et la participation de l’État. Une capacité d’investissement qui n’aura pas été consommée dans sa totalité, puisque le gouvernement prévoit une consommation au 31 décembre prochain de 45 milliards seulement.

Côté dépenses

Les dépenses de fonctionnement prévues diminuent légèrement : 128,9 milliards contre 130 l’an dernier. On note au passage la stabilité des dépenses de personnel – 31,500 milliards en 2021 contre 31,566 en 2020.

Les dépenses d’investissement 2021 sont budgétées à 30 milliards de Fcfp.

Côté dette

La Polynésie a vu sa dette bondir de près de 33 milliards (plus de 41%) en moins d’un an : de 79,896 milliards de Fcfp à fin 2019, elle atteindra 112,873 milliards au 31 décembre prochain. La plus grosse partie de cette augmentation est à trouver dans l’emprunt garanti par l’État de 28,640 milliards, qui n’a pas encore été totalement encaissé. Mais ce n’est pas fini : les prévisions de mobilisation des emprunts à la fin 2020 grimpent à un total de 41,762 milliards de Fcfp (contre 5,292 milliards en 2019). 13,163 milliards seraient reportés sur 2021.

Mais le gouvernement l’assure : « les emprunts contractés par le Pays ne seront mobilisés qu’en cas de nécessité et en fonction de l’évolution de la situation de trésorerie et économique du Pays. »

Quant à l’annuité de la dette, en 2020 elle était de 11,785 milliards dont 3 milliards pour les intérêts et 8,785 milliards pour le remboursement en capital. En 2021, l’annuité sera de 15 milliards, de 18,1 milliards en 2022, et de 14 milliards en 2023. Car non seulement le niveau d’emprunt en 2020 a grimpé, mais les deux emprunts obligataires émis en 2014 arrivent à leur terme.

 

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Wed, 21 Oct 2020 05:30:22 +0000 https://www.radio1.pf/budget-2021-1589-milliards-de-fcfp-et-des-priorites-maintenues/ ECONOMIE
<![CDATA[Oscar Temaru contre Hervé Leroy : l’audience renvoyée au 4 novembre]]> https://www.radio1.pf/oscar-temaru-contre-herve-leroy-laudience-renvoyee-au-4-novembre/

Le tribunal de première instance de Nouméa devait se pencher ce matin sur le recours déposé par Oscar Temaru contre Hervé Leroy. Le leader indépendantiste avait attaqué en référé le procureur de la République de Papeete pour « atteinte à la présomption d’innocence ». Le procès a été renvoyé, rapportent les Nouvelles Calédoniennes

[MàJ 19 heures]. Petite mobilisation à proximité du palais de justice de Nouméa, ce mercredi matin. Rien d’exceptionnel, si ce n’est que les banderoles portent le nom d’Oscar Temaru, « victime de la justice coloniale française ». À l’origine de ce rassemblement, deux partis indépendantistes, l’Union calédonienne et le Mouvement des Océaniens indépendantistes, qui avaient appelé à venir soutenir le leader du Tavini, comme le rappellent nos confrères des Nouvelles Calédoniennes. Car c’est bien à Nouméa que le recours d’Oscar Temaru contre Hervé Leroy devait être jugé ce matin.

Un recours lancé début juin, en pleine grève de la faim du maire de Faa’a, qui dénonçait alors une saisie de 11,5 millions de francs sur ses comptes personnels dans le cadre d’une enquête pour « détournement de fonds publics ». L’enquête fait suite au financement par la commune des frais de défense de son tavana dans l’affaire Radio Tefana. C’est ce qu’avait expliqué Hervé Leroy dans un communiqué, à l’occasion duquel le procureur rappelait qu’Oscar Temaru avait été « poursuivi et condamné » pour prise illégale d’intérêt dans cette affaire. Le magistrat avait alors omis de préciser que le leader bleu ciel avait fait appel de cette condamnation et était en attente d’un nouveau procès. C’est ce que rappelle l’avocat d’Oscar Temaru dans cette affaire, Me Claude Girard.

Pour le chef de file du tavini, aucun doute : Hervé Leroy, « Torquemada du néo-colonialisme », a « porté atteinte à la présomption d’innocence » et lui a « fait subir un grave préjudice moral ». La demande : un communiqué rectificatif – pour l’instant pas publié – mais aussi des dommages-intérêts… de 11,5 millions de francs. « Impartialité » oblige, le tribunal de Papeete a refusé de juger le recours, et « dépaysé » le dossier vers la Nouvelle-Calédonie. L’affaire a visiblement trainé sur les bureaux de la justice et y restera encore quelques semaines. « Le procès a été renvoyé au 4 novembre », précisent en effet les Nouvelles Calédoniennes. D’après Me Claude Girard, ce renvoi est dû à dépôt tardif de conclusions de la part de la défense de Hervé Leroy. Vu l’absence de liaisons aériennes entre le fenua et le Caillou, les juges de Nouméa doivent aussi s’exprimer sur la possibilité pour les avocats tahitiens d’intervenir en visioconférence lors de l’audience.

Banderoles de soutiens et drapeaux tavini et Kanaky, ce matin, devant le palais de justice de Nouméa. © J.-A.G.-L. pour LNC

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Wed, 21 Oct 2020 04:10:57 +0000 https://www.radio1.pf/oscar-temaru-contre-herve-leroy-laudience-renvoyee-au-4-novembre/ JUSTICE
<![CDATA[Municipales : la justice remet de l’ordre dans les élections de maires délégués]]> https://www.radio1.pf/municipales-la-justice-remet-de-lordre-dans-les-elections-de-maires-delegues/ Le tribunal administratif a annulé plusieurs opérations électorales effectuées début juillet dans les conseils municipaux au lendemain des élections. À Huahine, Hitia, Taha’a ou Tumaraa, les élus n’avaient pas respecté la nouvelle règlementation en matière d’élection des maires délégués.

Une loi de 2016 stipule que le maire délégué doit être choisi sur la liste arrivée en tête dans cette commune associée. Beaucoup de conseils municipaux avaient préféré, comme ils en avaient l’habitude, voter pour des maires délégués issus de la majorité municipale. Or les listes gagnantes à l’échelle de la commune n’ont pas nécessairement remporté le scrutin dans toutes les communes associées. C’est le cas à Huahine, dans les communes de Parea et Fitii, à Tumaraa où Rino Opara devient maire délégué de Tehurui, ou encore à Taha’a, dans les districts de Patio, Ruutia, Vaitoare et Tupuamu. À Hitia’a o te ra, où Henri Flohr avait remporté le scrutin municipal, Dauphin Domingo et ses colistiers remportent les sièges de maires délégués dans les communes associées qu’ils ont remportées (Hitia’a, Mahaena et Tiarei). D’autres opérations électorales ont été annulées à Marokau, Nukutavake, ou Faaite.

Première indemnisation du côté de la décharge de Faa’a

À noter que le tribunal administratif, dans une autre décision rendue ce mardi, a ordonné l’indemnisation d’un des propriétaires du terrain sur lequel Faa’a a installé de façon irrégulière sa décharge municipale. 1,5 millions de francs correspondant à sa part dans l’indivision (1/28e) et aux frais de procédure. Cette indemnisation pourrait, si les autres indivisaires lançaient leur recours, être le début d’une longue et coûteuse série pour la commune.

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Wed, 21 Oct 2020 04:10:54 +0000 https://www.radio1.pf/municipales-la-justice-remet-de-lordre-dans-les-elections-de-maires-delegues/ JUSTICE
<![CDATA[Formation : le CléA s’installe au fenua]]> https://www.radio1.pf/formation-le-clea-sinstalle-au-fenua/

La vice-présidente du FPG, Lucie Tiffenat, avec plusieurs salariés polynésiens certifiés du Cléa. ©C.R.

Le Fond paritaire de gestion et l’organisme Format Pro ont fait le bilan, hier, de la première année de mise en place du CléA. Ce certificat professionnel permet d’évaluer, et éventuellement de compléter, un « socle » de compétences fondamentales, utiles dans tous les secteurs d’activité. Objectif : sécuriser les parcours professionnels, et permettre aux employeurs de tirer le meilleur de leurs équipes.

Communiquer avec ses collègues, effectuer des calculs mathématiques basiques, utiliser les outils numériques, apprendre ou respecter des règles d’hygiène et de sécurité… Ces compétences, beaucoup les développent au cours de leur vie professionnelle mais ont souvent du mal, en l’absence de diplômes scolaires ou de qualification formelle, à les démontrer à un employeur. L’idée du CléA, créé en 2015 par les partenaires sociaux métropolitains, est justement d’évaluer ces connaissances. Et donc permettre aux salariés et aux demandeurs d’emploi de les compléter, si besoin, par des formations ciblées.

Ce certificat a sans surprise intéressé les syndicats et le patronat polynésiens, réunis au sein du Fond paritaire de gestion. À partir de fin 2019, le FPG a donc soutenu un organisme local, Format Pro, dans son initiative de développement et d’adaptation du CléA au fenua. Un an plus tard, un premier bilan « très encourageant » a été tiré, hier, par les partenaires sociaux. 72 salariés sont déjà entrés dans la démarche, qui passe par un rendez-vous préparatoire, une journée d’évaluation et une séance de restitution et d’analyse des résultats. Pour la dirigeante de Format Pro, Aurélie Lecoq, l’objectif est avant tout « d’aider les salariés à sécuriser leur parcours professionnel », pourquoi pas avancer dans leur carrière. Mais les entreprises y trouvent aussi leur compte en relevant dans leurs équipes, les points forts et les marges de progression de chacun.

Formation « sur-mesure »

L’évaluation peut déboucher sur une obtention immédiate du certificat professionnel. Mais dans beaucoup de cas – une soixantaine pour ce qui est des premiers candidats polynésiens – une partie des connaissances et compétences évaluées sont à consolider. Le salarié, qui bénéficie d’une prise en charge de la formation par son entreprise ou par le FPG, ou le demandeur d’emploi – le CléA pourrait à terme intéresser le Sefi – se voit alors proposer un « parcours de certification individualisé ». Du sur-mesure, donc. Les travailleurs parlant principalement le tahitien, le paumotu ou le marquisien, ont même la possibilité de passer l’évaluation avec un traducteur pour valider les domaines de compétences autres que la « communication en français ». Quitte à, s’ils le souhaitent et que leur objectif professionnel le nécessite, bénéficier d’une mise à niveau linguistique par la suite.

Pour mettre en place la certification et l’adapter aux enjeux polynésiens, un partenariat a été noué entre Format Pro un organisme national, l’Infrep. Son représentant, Sebastien Dubost explique que le CléA est devenu une « vraie plus-value » sur le marché du travail métropolitain et est de plus en plus associé à des formations « métiers ». Le responsable tire lui aussi un bilan est positif de cette année d’expérimentation en Polynésie. « Il y a un véritable impact pour les bénéficiaires, tant sur le plan personnel que professionnel », assure-t-il.

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Wed, 21 Oct 2020 01:14:36 +0000 https://www.radio1.pf/formation-le-clea-sinstalle-au-fenua/ SOCIAL
<![CDATA[Une soirée sur les contes et légendes polynésiens dans la littérature jeunesse]]> https://www.radio1.pf/une-soiree-sur-les-contes-et-legendes-polynesiens-dans-la-litterature-jeunesse/ L’association Taparau organise jeudi une soirée littéraire, à la fois en présentiel et en ligne, sur le thème de la littérature jeunesse en Polynésie. Il sera particulièrement question des contes et légendes polynésiens, et de leur rôle dans l’éducation et l’accès à la culture.

Le paysage littéraire polynésien, tout particulièrement dans la littérature jeunesse, donne une belle place aux contes et légendes. Omniprésents dans les écoles maternelles et élémentaires, ces thèmes jouent un rôle très important dans la construction de l’enfant car ils lui permettent à la fois de rêver, de se questionner, d’échanger, mais aussi parce qu’ils sont une porte d’accès vers la culture et l’histoire de Tahiti et ses îles.

En quoi cette forme d’expression de la littérature de jeunesse joue-t-elle un rôle essentiel dans l’accès à la culture ? Comment sensibiliser l’enfant à cette culture ?  En quoi l’illustrateur joue-t-il un rôle primordial pour faire d’un album un objet culturel ? Quelles sont les habitudes de lecture des enfants ? Comment aider l’enfant à se construire une culture riche et variée ? Quel rôle ont les partenaires comme les parents, les bibliothécaires, les éditeurs?

Pour répondre, plusieurs des membres de l’association Taparau qui regroupe auteurs, illustrateurs et compositeurs, organisent une soirée littéraire, jeudi 22 octobre de 18 à 20 heures à la bibliothèque de la Maison de la culture. On y retrouvera notamment :

  • Patrick Chastel:  Historique de la littérature jeunesse en Polynésie, contes, légendes …
  • Rosalie Cruchet:  Quelle utilisation dans l’éducation et le milieu scolaire
  • Rai Chaze: De la légende au conte « imaginaire »
  • Lei : Quel avenir, manga, numérique et autres …
  • Vashee: L’illustration des légendes, une nouvelle approche
  • Sylvia Richaud: Quelle place pour les langues polynésiennes dans la littérature de jeunesse d’aujourd’hui?

Une soirée qui devrait intéresser les enseignants, les parents, et tous les amoureux de la culture polynésienne, et à laquelle il sera aussi possible d’assister via Internet, en suivant ce lien.

 

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Tue, 20 Oct 2020 21:08:08 +0000 https://www.radio1.pf/une-soiree-sur-les-contes-et-legendes-polynesiens-dans-la-litterature-jeunesse/ CULTURE