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En Nouvelle-Zélande, un auto-stoppeur français se met un village entier à dos

Frustré, l'auto-stoppeur de 27 ans dégradé le panneau d'entrée de la ville et a insulté plusieurs habitants.@ AFPA student hitchhike, 15 November 2005 in Marseille, southern France on the 37th strike day by Marseille Transport Authority (RTM) workers. Workers and unions resume their strike to protest the partial privatisation of the network 11 November, interrupted for six days earlier this month after a local court judged it illegal. AFP PHOTO GERARD JULIEN / AFP PHOTO / GERARD JULIEN

Frustré, l’auto-stoppeur de 27 ans dégradé le panneau d’entrée de la ville et a insulté plusieurs habitants.@ AFPA student hitchhike, 15 November 2005 in Marseille, southern France on the 37th strike day by Marseille Transport Authority (RTM) workers. Workers and unions resume their strike to protest the partial privatisation of the network 11 November, interrupted for six days earlier this month after a local court judged it illegal. AFP PHOTO GERARD JULIEN / AFP PHOTO / GERARD JULIEN

Après quatre jours sans trouver de véhicule, le Français a dégradé du matériel urbain, choquant les habitants d’un petit village de la côte.

« He went bersek », raconte The Telegraph. Comprenez, « il a littéralement pété les plombs ». C’est en ces mots que plusieurs médias britanniques relatent l’histoire de cet auto-stoppeur français de 27 ans parti voyager en Nouvelle-Zélande.

Insultes et dégradations du mobilier urbain. Après avoir passé quatre jours sur le bord d’une route sans avoir trouvé de véhicule, l’homme souhaitait quitter Punakaiki, petit village de la côte néo-zélandaise de 70 habitants. Au bord de la crise de nerfs, le Français s’en est finalement pris au panneau « Bienvenue à Punakaiki », planté à l’entrée du village, avant de le jeter dans un cours d’eau. Dans le même temps, il aurait insulté plusieurs habitants ajoutant que les Néo-zélandais étaient des « connards » et qu’il était « impatient » de retourner en Europe, selon The Guardian. Un témoin raconte avoir appelé la police, de peur que le touriste énervé ne s’en prenne à un pêcheur.

« Il fait partie de cette génération trop gâtée », témoigne un habitant, ajoutant que le Français a « généré un sacré vacarme ». « Tout ce temps, il se trouvait au mauvais endroit pour faire du stop, dans un virage sans visibilité où les voitures peuvent difficilement s’arrêter », complète-t-il.

L’auto-stoppeur a rebaptisé le pays « Nazi Zealand ». Mardi, l’auto-stoppeur français était jugé devant le tribunal de Greymouth pour dégradations de biens d’autrui (un chef passible de trois mois de prison). Ce que conteste le prévenu : le panneau était déjà endommagé à son arrivée, affirme-t-il. Le propriétaire de la pancarte jetée à l’eau réclame 3.000 dollars néo-zélandais, soit 1.960 euros. A la sortie de l’audience, le remuant touriste n’était visiblement pas calmé : « Maintenant je suis coincé six mois en Nouvelle-Zélande. Je ferai mieux de nager jusqu’en Australie ». Aux journalistes qui ont filmé sa réaction, le Français a ajouté que le pays devait être renommé en « Nazi Zealand ».

Libéré sous caution, l’auto-stoppeur s’est vu retirer son passeport. Il doit se présenter vendredi à Christchurch, une ville située à… plus de 240 kilomètres.

Source : Europe1

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2 Commentaires

  1. ratnepers
    23 septembre 2016 à 17h37 — Répondre

    Honte à ce français qui se permet d’insulter une nation entière. Je suis français, tout comme lui, moi aussi j’ai voyagé dans ce merveilleux pays … en stop, tout comme lui, et je peux vous dire que les néo zélandais sont des gens qui ont le cœur sur la main puisque j’ai été, pendant toute la durée de mon voyage là bas, véhiculé par des maoris, des asiatiques, des néo zélandais de souche européenne. Certains m’ont même offert le gite et le couvert, c’est vous dire leur gentillesse.
    J’en profite d’ailleurs pour les remercier encore du fond du cœur.

  2. Rose
    5 octobre 2016 à 11h21 — Répondre

    Ho !!!! quel goujat ! J’ai vécu deux ans en NZ et je peux dire qu’ils sont très gentils. Il aurait mieux fait d’aller en Syrie pffffffffffffffff

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