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Fritch défend l’Accord de l’Elysée en commission

Le projet d’Accord de l’Elysée a été étudié lundi après-midi en commission des Institutions à l’assemblée de la Polynésie française (APF), avant un probable examen en séance plénière jeudi 6 juillet prochain. Le Tapura a voté un avis favorable, l’UPLD contre et le Tahoeraa s’est abstenu.

Le président Edouard Fritch lui-même est venu défendre l’Accord de l’Elysée en commission des Institutions lundi après-midi à l’assemblée. Une semaine après la rencontre entre Edouard Fritch et le Premier ministre, Edouard Philippe, le président du Pays compte donc faire voter en l’état par l’APF le document approuvé en mars dernier par François Hollande et qui pose par écrit l’ensemble des engagements économiques, financiers, sociaux, environnementaux ou encore culturels entre l’Etat et la Polynésie française. Un vote de l’assemblée qui donnera une pleine légitimité à cet Accord. Restera ensuite à en faire accepter toutes les déclinaisons à l’équipe Macron.

Le débat à l’APF sur ce texte s’annonce agité, mais son issue est assez certaine. Lundi après-midi en commission des Institutions, les cinq élus Tapura ont voté un avis favorable, le représentant UPLD a voté contre et les trois Tahoeraa se sont abstenus pour « réserver leurs arguments pour la séance plénière ». La possibilité que le texte ne soit étudié qu’en commission permanente, et non en séance plénière, a fait réagir le Tahoeraa. Mais la majorité Tapura a garanti lundi soir que le texte serait bien prévu pour la dernière séance plénière de la session, le jeudi 6 juillet prochain. La décision de la programmation du projet de texte sera prise ce vendredi en conférence des présidents.

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1 Commentaire

  1. MATA
    28 juin 2017 à 9h53 — Répondre

    En résumé, l’assemblée de la PF ne sert à rien car même s’ils approuvent ces accords à la majorité le dernier mot appartient au financeur…l’Etat. Et l’Etat actuel n’est pas celui d’il y a quelques mois…que tous s’inscrivent déjà dans la dynamique de la moralisation de la vie publique avant d’aller quémander quoi que ce soit. On appelle ça de la crédibilité.

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