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« Il n’y a pas de personnes fichées S en Polynésie »

©Cédric Valax

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Le haut-commissaire, René Bidal, s’est rendu vendredi matin sur la plateforme aéroportuaire de Tahiti – Faa’a pour vérifier le dispositif de « sécurité renforcé » du plan Vigiepirate, suite à l’attentat de Nice. Une vigilance accrue est demandée aux forces de l’ordre même si, comme l’a précisé le représentant de l’État « il n’y a pas de personnes fichées S qui sont résidents ou suivies en Polynésie française ».

La première visite du représentant de l’État, vendredi, sur la plateforme aéroportuaire s’est faite dans des conditions particulières puisque trois jours avant le haut-commissariat confirmait le maintient du plan Vigipirate à son niveau de « vigilance renforcée » suite à l’attentat de Nice, le 14 juillet dernier. Les services de l’État indiquaient alors que les règles de surveillance de l’aéroport avaient également été renforcées en matière de protection périphérique, de surveillance des zones publiques et de contrôles d’accès aux zones de sûreté. Le jour même le haut-commissaire, René Bidal, signait un arrêté portant organisation de la surveillance sur l’aéroport de Tahiti Faa’a « porte d’entrée de nos visiteurs ». C’est la mise en place de ce dispositif que René Bidal est allé contrôler vendredi. Une mobilisation souhaitée par le représentant de l’État « même s’il n’y a pas, s’agissant de la Polynésie, une aggravation de la menace », précise-t-il en ajoutant qu’aucun résident ou visiteur n’était fiché S sur le territoire.

Sur place à l’aéroport, il n’y a donc pas de forces de l’ordre patrouillant en armes mais des agents mobilisés pour plus de vigilance. Des consignes ont été passées en ce sens pour les 55 policiers de la Police aux frontières (PAF), les 16 militaires de la Brigade de gendarmerie des transports aériens (BGTA) mais aussi les agents de sécurité employés par Aéroport de Tahiti et affectées, entre autre, au contrôle des bagages. Le haut-commissaire a précisé que si aucun renfort en homme n’était pour l’heure nécessaire, il pourrait faire appel à la réserve opérationnelle mobilisée par le président de la République dans le cadre de l’État d’urgence si le besoin s’en faisait sentir.

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