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Il y a 45 ans, le crash d’un Boeing au large de Papeete

La page Facebook Rare Tahitian Air/Port Views a rapporté ce weekend une histoire peu connue en Polynésie, celle du crash du Boeing 707-321B de la Panam le 22 juillet 1973 au large de Papeete. A son bord, 79 passagers et membres d’équipages, un seul a survécu.

C’est une histoire ancienne et peu racontée que la page Facebook Rare Tahitian Air/Port Views a publiée ce weekend sur sa page Facebook. Il y a 45 ans, le 22 juillet 1973 à 22h06, le Boeing 707-321 B de la Pan Am qui effectué la liaison entre Auckland et San Francisco via Tahiti s’est abimé en mer trente seconde après son décollage de l’aéroport de Faa’a. Selon le spécialiste de l’aviation, le Boeing était à 300 pieds quand il a commencé à perdre de l’altitude avant de « virer excessivement à gauche ». L’avion s’est ensuite abimé en mer avant de couler au large du port de Papeete. Les enregistreurs de vol n’ont jamais été retrouvés et aucune cause officielle de l’accident n’a jamais été avancée. Rare Tahitian Air/Port Views précise tout de même que « on pense qu’une défaillance des instruments de vol, pendant le virage, pourrait avoir contribué à l’accident ». Une défaillance du pare brise du cockpit et du gyroscope ont également été mis en cause « cependant aucune conclusion réelle n’aura jamais été faite ». 79 passagers et membres d’équipage étaient à bord de l’appareil. Un seul des passagers a survécu mais n’avait aucun souvenir indiquant simplement s’être « réveillé dans l’eau ». Selon Rare Tahitian Air/Port Views de nombreux bateaux ont participé le soir même à la recherche de survivants avec les secours.

Sur Facebook, plusieurs internautes ont indiqué ce souvenir de ce drame ou en avoir entendu parler. A l’époque, le drame avait été rapporté par le New York Times et L’Express, appelé alors La feuille d’avis de Neuchâtel.

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7 Commentaires

  1. Maeva.C
    22 juillet 2018 à 20h43 — Répondre

    Je m’en souviendrai toujours, pour ne jamais oublier, une chanson avait été écrite et son histoire avait traversé les générations dans les bringues les gens s’en souvenaient en transmettant l’histoire… eh oui , les bringues servaient aussi à se remémorer ces événements qui ont tristement marqué l’histoire des polynésiens… comme LE NIUMARU…

    I TE PO TAPATI
    I te Pō Tapati
    Ua oto te fenua
    te ati rahi
    Tei tupu na te reva
    Rumaruma te fenua e te ati manureva e
    Ua riro te moana ei menema no ratou
    Tiai mairi to te fare

    la hoi atu i te fare Aita ra hoi tae atu e
    Ua reva te haere raa roa e
    Tei raro i te moana uri uri e
    Aue te aroha e
    E te mauiui e
    Ua tae i te hora tae mai o te pohe
    E te faaora nui e te Atua teitei e
    Tei te Atua ra te varau e

  2. Maiana Renvoyé
    23 juillet 2018 à 12h59 — Répondre

    C’était en juillet 1972…. mon père est allé voir avec son bateau et aider si besoin est…. ma mère ne pouvait pas y aller parceque j’étais bientôt arrivée à terme… et j’ai vu le jour le 26 septembre 1972… soit un mois après la catastrophe….

  3. Microstring
    23 juillet 2018 à 16h43 — Répondre

    En fait il y a deux survivants. Mais le destin s’est acharné sur eux. L’un est mort dans un accident de voiture et l’autre est décédé d’une grave maladie…

  4. Vai S
    24 juillet 2018 à 9h14 — Répondre

    Je crois que cette chanson y fait aussi référence:
    titre : Roti
    De :

    Ua topa te manureva roto ite moana poiri Ua moe to tino o roti Te ore roa e hoi mai E roti poti iti e
    Tau tamahine
    A faaitoito ito here Nate pohe oe i rave
    Ua parare te parau oto E ati ria ria tei tupu
    Aita te pohe i poroi mai E marna ua ati au
    E roti roti iti e
    Tau tamahine
    Aita vau i fiu ia oe
    Nate moana oe e horomiri

  5. Tutea MOLLON
    24 juillet 2018 à 12h19 — Répondre

    l’une des chansons avait été écrite par coco mamatui. D’après les dires, le pilote a braqué volontairement l’avion à gauche pour ne pas perciter les hydrocarbures de motu uta , evitant ainsi une catastrophe plus grande

  6. Delabre Didier
    7 mars 2023 à 7h51 — Répondre

    Quartier Maître sur le BSL Garonne de la Marine Nationale, nous avons patrouillé la journée du 23 juillet à la recherche de survivant. Le navire quittait définitivement la Polynésie.

  7. Teriiiti
    24 septembre 2023 à 18h04 — Répondre

    Je me souviens bien ce soir là j’avais 5ans à l’époque ont habitaient à Faaa Auae en face de la station mobile les tropiques mon papa était gravement malade alors il voulait s’allonger sur la terrasse devant la maison ou on voyais les avions passés par devant et ce soir là j’étais assis sur ses jambes et puis nous avons entendu un avion décollée et au moment où il est passé devant nous il y a avait eu une explosion au niveau du réacteur et on même temps un ratages des moteurs et des flammes sortait du réacteur après mon père à appelé ma maman de venir qu’il y a un avions qui va tomber en mer alors qu’elle regardait un film à la télé après il y eu un flash qui informait qu’un avion de la panam c’était écrasé en mer 3 mois plus tard mon père décède je t’aime papa

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