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Inéligibilité et prison avec sursis requises contre Marcelin LISAN

© Vaite Urarii Pambrun

© Vaite Urarii Pambrun

Le tavana de Huahine comparaissait ce mardi matin au tribunal correctionnel pour détournement de fonds publics, complicité de prise illégale d’intérêts et complicité de détournement de fonds.

Il lui est reproché d’avoir entre 2006 et 2008, mis à disposition d’élus municipaux des voitures appartenant à la commune, d’avoir embauché une collaboratrice personnelle sans contrepartie, ou encore d’avoir au nom de la commune ouvert un compte pour faire des courses au supermarché Fare Nui dont il était gérant.

 
Le ministère public a requis contre le tavana de Huahine 1 an de prison avec sursis, 5 ans d’inégibilité et 100 000 francs d’amende.

 
Maître Quinquis considère que les 5 ans d’inégibilité sont injustifiés. Il est au micro de Vaite Urarii Pambrun

 

Le tavana de Huahine pour sa part fait confiance en la justice

 

Le délibéré sera rendu le 27 janvier prochain.

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3 Commentaires

  1. Iritaha
    19 novembre 2014 à 6h18 — Répondre

    Ia orana,
    Rien que des pourris, ils ne contribuent à rien, ils manipulent tout le monde.
    Ça me rappelle la Tunisie, l’époque de BEN ALI, ses descendances sont en Polynésie, embauche d’une collaboratrice sans concours au frais des contribuables.
    BRAVO LA CLASSE POLITIQUE.

  2. Teiva33
    19 novembre 2014 à 13h23 — Répondre

    Il y a beaucoup de maires qui font la même chose, mais la justice ne fait rien. En effet, avoir sur son CV de juge la tête d’un tavana d’un trou perdu aux Tuamotu, pffff c’est pas intéressant, par contre s’il s’agit de Gaston Flosse, là c’est mieux…
    On sait tous que la plupart des tavana détournent de l’argent, ou font profiter leur famille ou leurs amis par des moyens bien rodés de l’argent public…
    Et puis, il y a les tavana incondamnable parce qu’ils tiennent les administrateurs d’Etat par les roubignoles… Y a qu’à voir Don Corléonne, avec toutes les casseroles qu’il a (FDA, radio communale, association dirigé par sa famille et percevant de substentielles subvention…), il n’est jamais inquiété, ces jugements sont repoussés, qu’on fini par oublier… Bref, la justice française dans toute sa splendide turpitude…

  3. 19 novembre 2014 à 22h11 — Répondre

    Tiens, la malédiction du 25 octobre 2004 est toujours dans les tuyaux avec ce représentant de l’assemblée indigène Tahoeraa en 2004 hohohohh [email protected]

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