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Innovation : 160 millions pour doper des partenariats public-privé

Le pays a sélectionné six projets dans le cadre de son programme « Recherche & Innovation : partenariat Public-Privé pour preuves de concept ». Les lauréats bénéficieront de fonds pour pousser un peu plus loin leur études et prouver que leur idée peut être porteuse d’emploi à terme.

RIP4 : c’est le nom de l’appel à projet lancé en mars dernier dont le vice-président Tearii Alpha a informé des résultats, ce jeudi en Conseil des ministres. Il s’agissait pour le pays de sélectionner des projets « solides et susceptibles de pérenniser et/ou de créer de l’emploi local » et impliquant conjointement des acteurs publics et privés. Des projets qui proposent une innovation et potentiellement un développement d’activité à terme. Mais qui n’ont pas encore de véritable prototype : les fonds débloqués, 96 millions de francs auxquels s’ajoutent les 61 millions mis sur la table par les porteurs de projet, leur serviront à réaliser une « preuve de concept. « Les projets devront tendre vers une solution ou un produit, procédé, service susceptible d’être rapidement valorisé » précise le gouvernement, qui a sélectionné six dossiers sur les sept reçus.

Les projets retenus  :

  • Développement de collecteurs de larves d’huître perlière en biomatériau, porté par l’Université de la Polynésie française, en partenariat avec la société Plastiserd ;
  • Ressource en Eau souterraine de Moorea, porté par l’Université de la Polynésie française et la Société Polynésienne des Eaux ;
  • Développement d’une solution innovante de refroidissement des eaux récifales grâce au SWAC pour préserver les pépinières coralliennes face aux changements climatiques, porté par l’EPHE- CRIOBE avec les sociétés Odewa et Rovotik ;
  • Étude de la valorisation des variétés d’Hibiscus en Polynésie française visant à une production de produits agroalimentaires et cosmétiques, porté par l’Institut Louis Malardé et en partenariat avec la société AUTE ;
  • Élevage durable de poissons-clowns juvéniles à partir d’oeufs sauvages pour restaurer le récif, porté par le CRIOBE avec la CAPF ;
  • Étude et valorisation des espèces saponifères indigènes de Polynésie française (graines de « koku’u », Sapindus saponaria et tubercules « pia », Tacca leontopetaloides) en prévision de leur exploitation industrielle dans la composition de lessive écologique, porté par l’Université de la Polynésie française et en partenariat avec la société PARURU NATURA.

Avec communiqué

 

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