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« Je peux condamner l’acte mais pas l’homme »

© Vaite Urarii Pambrun

La fille ainée d’Hubert T. était présente mardi matin au tribunal pour soutenir son père poursuivi pour avoir mortellement blessé le petit ami de sa cadette la semaine dernière. Si elle condamne son geste elle ne peut se résoudre à condamner l’homme. Pour sa petite sœur la situation est encore plus difficile. « Elle a l’impression de porter un double fardeau » confie l’ainée dans son témoignage.

L’épouse et la fille ainée de l’homme poursuivi pour avoir mortellement poignardé le petit ami de sa fille cadette étaient présentes mardi matin au tribunal pour le soutenir.  Des proches éprouvés après le drame qui s’est joué au domicile familial mercredi dernier dans le quartier d’Outumaoro. Touchée par le maintient en détention de son père, la fille ainée de la famille affirme « condamner l’acte (…) mais pas l’homme ». Un homme idéalisé. « Mon papa n’est pas un tyran, il s’est sacrifié pour nous » explique la jeune fille qui affirme ne pas connaître la victime. « Elle (sa sœur cadette, Ndlr)  ne nous a jamais dit j’ai un petit copain » précise-t-elle. Une petite sœur absente du tribunal mardi matin. « Elle a l’impression de porter un double fardeau » confie l’ainée dans son témoignage.

 

 

 

 

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2 Commentaires

  1. Iritahua
    4 janvier 2017 à 5h31 — Répondre

    Dommage dans de pareilles conditions, Il aurait dû arriver plutôt. Toutes personnes sont dans la méfiance, vu le nombre d’attaque et de morts à ce jour.

  2. simone grand
    4 janvier 2017 à 7h49 — Répondre

    le principe de celui qui commet un motoro est de ne pas se faire prendre et de fuir quand il est vu là où il n’est pas autorisé à être.
    Je suppose que si le père a pris un couteau c’est qu’il a eu peur. D’autant plus peur qu’il est affaibli par la maladie.

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