ACTUS LOCALES JO, WSL, Licences… Les priorités de Max Wasna à la tête de la Fédé de surf Vaitiare Pereyre 2023-12-22 22 Déc 2023 Vaitiare Pereyre Max Wasna (à g.) et son prédécesseur, Lionel Teihotu. ©DR / FB Élu président de la fédération tahitienne de surf depuis une semaine, Max Wasna, aussi président du Tahiti Iti Surf Club, succède à Lionel Teihotu. Parmi les grands défis de cette mandature, il évoque bien sûr l’organisation des Jeux olympiques, qui doivent permettre de donner une nouvelle dynamique au surf local, le travail pour pérenniser la Tahiti Pro… mais aussi une meilleure structuration de la fédération en tentant notamment d’intégrer les « free surfeurs » dans les clubs. Max Wasna est, depuis une semaine, le nouveau grand capitaine de la Fédération tahitienne de surf. Une passation dans un moment crucial, à un peu plus de six mois des Jeux olympiques, en pleine polémique sur la tour des juges… Mais qu’importe pour président et cofondateur du Tahiti Iti Surf Club, qui compte bien poursuivre le travail de son prédécesseur Lionel Teihotu, qui tenait les rênes de la Fédé depuis 2015. « On va continuer à travailler avec la WSL » Sa feuille de route n’est pas encore couchée sur le papier – elle doit être travaillée avec le bureau de la Fédé – mais les premières priorités sont imposées par le calendrier : l’organisation des Jeux olympiques, sujet sur lequel il n’avait pas souhaité s’exprimer publiquement avant l’élection. « Les associations de protection de l’environnement se sont manifestées et c’est très bien », dit-il aujourd’hui. Invitant à continuer de travailler de concert avec le Pays et le comité d’organisation, il salue le « consensus » trouvé sur l’épineux dossier de la tour. Un dossier qui est aussi lié à un autre défi de taille pour la Fédé : conserver et développer les liens tissés avec la WSL. Aucun doute pour Max Wasna, banquier à la ville et rider depuis toujours, le fenua continue d’accueillir la fameuse épreuve du CT. « On va continuer de travailler ensemble, avec Pascal Luciani qui est d’ailleurs le référent local » assure ainsi le président. https://www.radio1.pf/cms/wp-content/uploads/2023/12/SURF-1.wav Plus de 3000 « free surfers » à encarter Mais pour le nouveau responsable, les JO, comme la Tahiti Pro, n’ont qu’un objectif : pousser de l’avant le surf local. Aujourd’hui, la Fédé regroupe 20 clubs et compte 400 licenciés dans ses rangs. Loin de ce que représente réellement la glisse au fenua. « On comptabilise 3000 voir 4000 free surfeurs et c’est ça qu’il faut qu’on essaie d’avoir, insiste Max. Une fois qu’ils sont licenciés, ils bénéficient d’une assurance qui permet, s’ils se blessent, d’être couvert ». Il rappelle aussi que le fait d’être licenciés n’oblige pas les athlètes à participer aux compétitions. https://www.radio1.pf/cms/wp-content/uploads/2023/12/SURF-2.wav D’autres projets sont dans les tuyaux, du côté de la préservation environnementale des spots de surf, du développement du handisport, de la formation et bien sûr de la sélection et de l’accompagnement de nouveaux talents. Max Wasna, qui arrive à la tête de la Fédé avec une équipe entièrement renouvelée l’assure : il va continuer à travailler avec Lionel Teihotu et les anciens membres du conseil fédéral. Le surf, c’est avant tout une famille. Max Wasna avec Nahema Temarii lors d’une reconnaissance de spot à la Presqu’île. ©DR/FB Patron de club depuis 20 ans, organisateur d’une étape du championnat du monde de bodyboard, et impliqué dans de nombreux autres évènements, Max Wasna s’est taillé un solide réseau dans le milieu du surf. Et a fait quelques belles rencontres…