EMISSIONSL'édito d'Alexandre TaliercioPodcasts

La bande à Gaston : aventures à Abou Dabi – Edito 15/01/2018

C’est avec beaucoup d’émotion que j’ai remarqué depuis quelques semaines le retour dans une version modernisée de ce cartoon qui a bercé l’enfance de nombre d’entre nous : La bande à Picsou ….

(extrait générique La Bande à Picsou VF)

Et je ne l’imaginais pas mais à Tahiti dans les hautes sphères d’un certain parti orange, on y trouve à la fois un fan et un alter ego. Lancé dans une surenchère permanente de milliards il nous est revenu tout chose d’un court séjour à Abu Dhabi chez un des nombreux princes héritiers du coin. Dans sa valise, un accord de principe encore flou puisque il ne souhaite pas le montrer au public in extenso, mais dont l’objet principal qui a été brièvement présenté pour le moment aux médias équivaudrait à ce que la multinationale du prince consente à prêter 500 milliards de francs pacifiques à la Polynésie française pour investir dans des projets tant publics que privés si toutefois son mouvement politique remportait les prochaines territoriales. Comme c’est aimable … Quelle délicate attention pour les 275 918 polynésiens que nous sommes selon le dernier recensement, de prévoir l’équivalent d’un endettement par tête de pipe de quasiment 2 millions de francs. A écouter Monsieur Flosse, puisqu’il s’agit bien de lui, ce ne serait qu’une formalité tant les pistes pour un remboursement rubis sur l’ongle seraient nombreuses. Si c’est comme pour notre pharaonique hôpital on va la sentir passer je vous le dis.

Ainsi après avoir tenté de vendre d’énièmes projets démesurés aux chinois qui ont fini par répondre aux abonnés absents, place au Moyen-orientaux. Lancé donc dans une quête infinie de trouver toujours plus de milliards, de jeter de la poudre aux yeux des électeurs les moins éclairés, après pourtant avoir soutenu Marine Le Pen farouchement opposée au déversement de capitaux de cette région dans l’économie nationale, et parce que l’on n’est pas à un contre sens prêt au Tahoeraa, c’est précisément là-bas que l’on va faire la manche.  Allez comprendre. Mais c’est vrai que c’est sans doute là-bas plus qu’ailleurs que chercher l’inspiration pour être Calife à la place du Calife est la plus efficace.

Et si entre jouer à la dînette et faire péter le méchoui sous les tentes il y avait un juste milieu ? Parce que sinon on est parti pour devoir s’habituer à cette version-là du générique de La bande à Picsou …

(extrait générique La Bande à Picsou Version Arabe)

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