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La bonne idée qui changera le monde sera peut être polynésienne – Edito 13/05/2019

En cette journée mondiale de l’ingénierie pour l’avenir, le dernier rapport remis au Président Macron il y a quelques jours à propos des dangers qui menacent la biodiversité sur notre planète prend tout son sens. C’est un énième signal d’alarme à propos des conséquences des actes de l’homme qui outre menacer ses propres congénères sont susceptibles de condamner les autres formes de vie sur Terre.

Nombreux sont les scientifiques qui s’accordent à dire qu’il est désormais trop tard pour que si un virage drastique était entrepris, il soit porteur de réels espoirs afin d’enrayer la spirale infernale dans laquelle nous sommes en train de nous enfoncer. D’autres y croient encore et misent en fait sur les futures mises en applications de découvertes et études scientifiques encore en gestation, sans compter les idées de génies qui pourraient apparaître en cours de route.

Une chose est certaine, pour que les fruits de la recherche scientifique aient des débouchés vertueux in extremis pour le genre humain et les autres formes de vie, encore faut-il qu’il y ait justement suffisamment de scientifiques pour s’atteler à la tâche et c’est là que le bât blesse.

En effet depuis une quinzaine d’années environ une pénurie de ces spécialistes est en train de se dessiner petit à petit. Ils sont pourtant au centre de toutes les plus grandes découvertes qui ont bouleversé notre quotidien aussi bien dans l’avènement des nouvelles technologies qui nous facilitent la vie, mais aussi au niveau de notre santé, de nos modes de transport, etc etc. Des chercheurs finissent par trouver à force de travail et d’abnégation pour le bien commun de l’humanité. Aussi, s’il y a moins de chercheurs, de facto il y aura moins de solutions. Les enjeux sont pourtant colossaux, plancher sur le développement de sources d’énergies puissantes et non polluantes, vaincre les maladies qui nous déciment déjà et toutes celles qui risquent d’apparaître avec les changements climatiques, entre autres défis.

Si les arts, les lettres, la philosophie sont primordiaux afin d’élever l’humanité et la conscience des peuples, nous différencier par rapport au reste du genre animal et faire briller des civilisations, celles-ci ne sauraient subsister dans le temps sans l’œuvre des scientifiques. Il est donc primordial tout en respectant les goûts et les aspirations des jeunes générations de les inciter à suivre ces carrières en communiquant tous azimuts sur les enjeux de leur engagement. Une bonne idée, la trouvaille qui fera la différence peut venir de n’importe quel cerveau, même de celui d’un petit polynésien qui a ainsi le potentiel réel de sauver la vie sur notre monde.

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1 Commentaire

  1. Noelle Cattet
    14 mai 2019 à 10h00 — Répondre

    Encore faut-il que les politiques suivies par nos gouvernements y mettent le prix: les laboratoires coûtent cher et ne rapporte rien. Dans notre monde de capitalisme libéral seule la rentabilité est soutenue!

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La bonne idée qui changera le monde sera peut être polynésienne – Edito 13/05/2019