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La révocation de Bouriat risque de coûter cher au Pays

© Vaite Urarii-Pambrun

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Le gouvernement a officiellement mis fin aux fonctions du directeur du Centre hospitalier de la Polynésie, Christophe Bouriat. Pour autant, cette « révocation » n’empêche pas l’ancien directeur de toucher son salaire pendant une année, sauf à ce qu’il soit réaffecté par son administration d’origine, l’Etat, ou son administration de détachement, le Pays.

Le compte-rendu du conseil des ministres de mercredi précise que « la procédure a été scrupuleusement respectée » pour la « révocation » du directeur du Centre hospitalier, Christophe Bouriat. Il n’empêche que cette révocation va continuer à coûter cher au Pays. L’intéressé est en détachement pendant encore un an auprès de la Polynésie. Il continuera donc à toucher son salaire pendant toute cette période. Le ministre de la Santé, Patrick Howell, précise qu’il va demander à l’Etat de réintégrer Christophe Bouriat dans son administration d’origine pour que la Polynésie cesse de le rémunérer. Et si cette réintégration tardait à intervenir ? Le ministre préfère ne pas y penser…

 
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1 Commentaire

  1. Jean
    30 juillet 2015 à 8h28 — Répondre

    Encore des magouilles et de l’argent dépensé inutilement.

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