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Le boycott des syndicats de l’éducation en Polynésie

Dans un communiqué, les syndicats de l’éducation FSU (SNES, SNEP, SNUEP), FNEC FP FO (SNETAA, SPEEP) et UNSA (A&I, ITRF Bio, SE UNSA) ont annoncé mardi qu’ils n’avaient pas siégé au comité technique paritaire du jour, l’empêchant de se tenir, pour dénoncer les suppressions de postes en Polynésie.

Dans un communiqué de presse, les syndicats de l’éducation FSU (SNES, SNEP, SNUEP), FNEC FP FO (SNETAA, SPEEP) et UNSA (A&I, ITRF Bio, SE UNSA) ont annoncé mardi avoir refusé de siéger au comité technique paritaire du jour, qui décide, entre autres, de la répartition des moyens alloués à l’Education, les créations et suppressions de postes, portait sur les personnels administratifs, enseignants et techniques du second degré. Décision prise pour empêcher ce CTP de se tenir « pour dénoncer la politique éducative en Polynésie ».

Les syndicats précisent : « Alors que le nombre d’élèves augmente, le ministère annonce des suppressions de postes dans tous les corps. Dans la politique actuelle de réduction des moyens de la fonction publique, annoncée par le gouvernement français, la Polynésie est particulièrement touchée. Ces suppressions de postes vont entraîner une détérioration des conditions de travail des agents publics de l’éducation, ce qui impactera forcément la qualité de l’enseignement en Polynésie et donc la réussite de nos élèves. »

Les organisations syndicales siégeant au CTP concluent en affirmant s’opposer à toutes les suppressions de postes proposées et demandent au Pays de renégocier les plafonds d’emplois avec la métropole pour maintenir et développer un enseignement de qualité sur le territoire polynésien.

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