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Le club FACE ne fait pas de figuration

Créé en octobre 2016 à l’initiative d’une vingtaine de grandes entreprises privées du fenua, le club FACE Polynésie française vient de diffuser son premier rapport d’activité semestriel.

Lancée en octobre l’année dernière, la déclinaison polynésienne de la Fondation agir contre l’exclusion (FACE) vient de publier son premier rapport d’activité pour le semestre janvier-juin 2017. Présidé par le directeur d’OSB à la Socredo, Vincent Fabre, et dirigé par l’ancien directeur de l’Adie en Polynésie, Olivier Pôté, le Club Face Polynésie française intervient dans cinq domaines d’activité : emploi, éducation, entreprise, vie quotidienne, accompagnement des collectivités et politiques publiques.

Parmi les actions phares du début de l’année, le Club Face a mis en place deux « Job Academy » à Hotuarea et Timiona pour accompagner les demandeurs d’emplois vers leur projet professionnel, avec notamment le projet de « CV vidéo ». Pour Hotuarea, dont la Job Academy s’est terminée fin juin, les deux-tiers des vingts participants ont trouvé ou sont en passe de trouver un emploi ou une formation. Pêle-mêle, le club Face a également été impliqué dans la sensibilisation de 95 lycéennes aux droits des femmes et à leur place dans les filières techniques, l’accompagnement de sept jeunes en décrochage scolaire, des petits-déjeuner avec des professionnels pour les sensibiliser aux « responsabilités sociales des entreprises », des collectes de dons pour la Croix rouge…

Et pour le second semestre, outre la poursuite des job academy sur Faa’a, Mahina, Moorea et Punaauia, le Club Face prépare une « course pour l’emploi polynésienne » le 19 octobre prochain, en partenariat avec le Sefi, le contrat de ville et les communes. 200 demandeurs d’emploi des quartiers du grand Papeete auront pour mission d’aller à la rencontre des entreprises par petits groupes pour identifier les offres d’emplois ou de stages non identifiées par le Sefi.

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1 Commentaire

  1. Teiva 33
    28 août 2017 à 10h47 — Répondre

    Ce qui est extraordinaire, c’est que l’on fait tout un ramdam pour un ou deux emplois créés difficilement alors qu’il y a un secteur qui pourrait donner de l’emplois à au moins 200 à 300 jeunes chez nous, mais comme on va à l’encontre de certains gros, très gros intérêts, il n’y aura jamais aucune suite favorable qui y sera donné… On ira même jusqu’à dire que le polynésien n’a pas la même capacité physique et intellectuel que ceux que l’on fait venir de Chine par centaine pour tenir ces emplois… Ensuite comme ces emplois ont leur place dans les Tuamotu, donc ça n’intéresse personne !!! Mais PUTAIN, quand allons nous enfin faire quelque chose pour l’emplois de greffeur ??? D’aucun diront, l’école de greffe n’en forme pas assez et ne forme pas de bon greffeur !!! Et bien donnez à cette école vraiment les moyens de former plus de jeunes polynésiens !!! En plus je viens d’apprendre que l’école va fermer ses portes par des décisions débiles prises par Papeete !!! Vraiment plus nul que nous : y a pas !!!

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