
Mardi, l’association vétérans des essais nucléaires adressait une lettre ouverte aux candidats à la présidentielle. Une lettre dans laquelle ils demandent avant tout la révision de la loi Morin du 5 janvier 2010.
Ils dénoncent également les difficultés rencontrées par les malades pour prouver le rapport de causalité entre les essais et leur état de santé et les injustices entre les indemnisés.
Roland Oldham, président de l’association des anciens travailleurs et victimes de Moruroa et Fangataufa veut aller plus loin. Il demande aux hommes politiques polynésiens de prendre, eux-aussi, leurs responsabilités !
Un article 4 qui, à la différence de la présomption de causalité appliquée aux Etats-Unis, stipule que les victimes doivent apporter la preuve que leur maladie est due aux essais nucléaires.
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