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"L'un des jours les plus heureux" pour Sharapova, suspension réduite en appel

Paris (AFP) – C’est « l’un des jours les plus heureux » de ma carrière, s’est réjouie mardi la Russe Maria Sharapova, après la réduction de sa suspension pour dopage de deux ans à quinze mois par le Tribunal arbitral du sport (TAS).

« Je passe de l’un des jours les plus durs de ma carrière, celui où j’ai appris ma suspension en mars dernier, à l’un des plus heureux car j’ai appris que je pourrai reprendre le tennis en avril », écrit Sharapova, 29 ans, dans un message posté sur sa page Facebook quelques minutes après l’annonce du TAS.

La date du début de sa suspension avait été fixée au 26 janvier 2016, jour où l’ancienne N.1 mondiale a été contrôlée positive à l’Open d’Australie. La Russe pourra donc reprendre la compétition le 26 avril 2017, juste avant le tournoi de Roland Garros qu’elle a remporté deux fois.

« J’ai le sentiment qu’on m’a pris quelque chose que j’aime et ce sera vraiment bon de le récupérer. Le tennis est ma passion et il me manque. Je compte les jours jusqu’à mon retour sur les courts », poursuit-elle.

Sharapova, médaillée d’argent aux JO de Londres en 2012, n’a pas pu participer aux jeux Olympiques de Rio en août dernier en raison de sa suspension, qui lui a été infligée après un contrôle positif au meldonium. 

Principalement utilisée dans la prévention des infarctus, cette substance figure dans la liste des produits interdits depuis le 1er janvier dernier seulement.

– « cette affaire est terminée » –

Sharapova avait annoncé elle-même son contrôle positif le 7 mars à Los Angeles et reconnu qu’elle avait bien continué à consommer du meldonium en 2016. Sa suspension de deux ans avait été prononcée par la Fédération internationale de tennis (ITF) le 8 juin.

« J’ai beaucoup appris dans cette affaire, et j’espère que l’ITF aussi », assure Sharapova sur Facebook.

« Je suis responsable de ne pas avoir su que cette substance en vente libre, que je prends depuis 10 ans, n’était plus autorisée. Mais (…) d’autres Fédérations (que l’ITF) ont beaucoup mieux informé leurs athlètes de ce changement de règlement, spécialement en Europe de l’Est où le Mildronate (le nom commercial du meldonium, ndlr) est communément consommé par des millions de personnes », poursuit la Russe.

« Maintenant que cette affaire est terminée, j’espère que l’ITF et les instances antidopage du tennis s’inspireront de ce qu’ont fait les autres Fédérations, afin qu’aucun autre joueur de tennis ne traverse ce que j’ai traversé », conclut-elle.

Maria Sharapova, le 13 septembre 2016 lors de le semaine de la mode à New York. © AFP

© Getty/AFP/Archives Larry Busacca
Maria Sharapova, le 13 septembre 2016 lors de le semaine de la mode à New York

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