ACTUS LOCALESPOLITIQUE

Moetai Brotherson s’interroge sur l’après référendum de Nouvelle-Calédonie

Lors de la session des questions au gouvernement, mardi à Paris, le député Moetai Brotherson a interrogé le premier ministre, Edouard Philippe, sur « le plan du gouvernement sur l’après-référendum » en Nouvelle-Calédonie. Le chef du gouvernement a répondu en appelant au dialogue entre les différents partis pour « que la Nouvelle-Calédonie puisse construire l’avenir avec un peuple qui souhaite, au fond, vivre et vivre en paix sur le Caillou ».

Le député polynésien, Moetai Brotherson a profité de la séance de questions au gouvernement, mardi à l’Assemblée nationale, pour interroger le premier ministre, Edouard Philippe, sur l’après-référendum en Nouvelle-Calédonie, prévu le 4 novembre prochain. Comme relevé par Outremers360, le député estime que « le chemin ne se termine pas » au lendemain du référendum mais que « c’est le commencement d’une refondation institutionnelle et sociétale à laquelle nous devons tous penser maintenant ». Moetai Brotherson demande donc « un point sur l’état des relations au sein du G10 en Nouvelle-Calédonie »,  a être éclairé « sur l’évolution de la régularisation des listes électorales », et enfin « le plan du gouvernement sur l’après- référendum ».

Questions auxquelles le premier ministre ne répond que partiellement en appelant au dialogue entre les différentes parties prenantes dans le processus de référendum. Edouard Philippe qui affirme également que « le gouvernement est une partie » et qu’il « jouera son rôle en accord avec les autres parties ».

Article précedent

Le sport pour mieux vivre sa maladie

Article suivant

Girardin promet une hausse du budget du ministère des Outre-mer

4 Commentaires

  1. Alexis Sanford
    17 juillet 2018 à 18h13 — Répondre

    Ils n’ont pas de député en Calédonie? De quoi j’ me mêle. Vaut mieux s’occuper de la Polynésie.

  2. Hirinake
    17 juillet 2018 à 19h48 — Répondre

    De l’art de s’occuper des affaires des autres, alors qu’on est pas encore fichu de s’occuper de nos propres affaires…enfin bref !

  3. Ahnne ned
    18 juillet 2018 à 9h16 — Répondre

    Mieux vaut prévenir que guérir, je pense qu’il a tout à fait raison de se renseigner, ceci au cas où on aurait à voter un pareil référendum en Polynésie.

  4. Pavlova
    19 juillet 2018 à 20h58 — Répondre

    Vous savez les Caledoniens qui sont pourtant par definition nos freres du Pacifique, ne se preoccupent nullement de la Polynesie c’est pas leur sujet de discussion, donc il vaut mieux deja s’occuper de nos problemes et dieu sait qu’on en a enormement.

Répondre à Alexis Sanford Annuler la réponse.

PARTAGER

Moetai Brotherson s’interroge sur l’après référendum de Nouvelle-Calédonie