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Pécresse: Juppé, le choix de "la bonne personne à la bonne place"

Paris (AFP) – La présidente de la Région Ile-de-France Valérie Pécresse (Les Républicains) a justifié mercredi sur RTL son choix de se rallier à Alain Juppé pour la primaire de la droite, en expliquant que c’était « le choix de la bonne personne à la bonne place ». 

Interrogée pour savoir si elle accepterait de devenir Premier ministre si Alain Juppé était élu président, Mme Pécresse a assuré qu’elle n’avait « pas l’intention de quitter l’Ile-de-France ». « Tout peut se refuser, je suis à 150% à la Région », a-t-elle insisté, affirmant que « la question ne se pose pas ».

« Je ne le souhaite pas, je ne le demande pas et on ne m’a rien promis », a-t-elle ajouté.

« Alain Juppé a deux atouts majeurs, le premier c’est qu’il a dit qu’il ne ferait qu’un seul mandat, il sera totalement libéré de ce désir de plaire, de séduire qui hante tous ceux qui veulent être réélus » a estimé Mme Pécresse.

« Son deuxième atout, c’est qu’il a dit qu’il ferait des ordonnances dès l’été », a-t-elle insisté, se disant « persuadée que les réformes se font dans les trois premiers mois ».

Mme Pécresse a expliqué que seulement « six candidats » à la primaire avaient répondu à sa lettre, envoyée début septembre, dans laquelle elle évoquait  sa « vision de la France ». 

« Nicolas Sarkozy a choisi de ne pas me répondre », a-t-elle dit. 

« J’ai bien senti que l’idée même que je défendais, qui était que le président de la République allait devoir faire de grandes réformes régaliennes (…) mais qu’il fallait qu’il lâche prise, et que beaucoup d’innovations sociales, économiques, écologiques, se feraient par les territoires, par les associations, par les acteurs économiques, bref, une nouvelle décentralisation, une nouvelle participation citoyenne, j’ai senti que tout ça n’était pas conforme à son idée de la présidence de la République », a-t-elle ajouté.

« Aujourd’hui, mon choix c’est le choix de la bonne personne à la bonne place, c’est la question de qui est l’homme de la situation pour la France. Ma réponse est claire c’est Alain Juppé qui sera le président fort et respecté ». 

Valérie Pécresse entre Alain Juppé et Nicolas Sarkozy le 27 septembre 2015 à Nogent-sur-Marne . © AFP

© AFP/Archives DOMINIQUE FAGET
Valérie Pécresse entre Alain Juppé et Nicolas Sarkozy le 27 septembre 2015 à Nogent-sur-Marne

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