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Philippe Couraud à la tête de la direction de l’Agriculture

La directrice du Service de développement rural (SDR), Mélanie Fourmanoir, quittera ses fonctions jeudi après deux ans à la tête du service. Un service restructuré en deux directions : celle de l’Agriculture dirigée par Philippe Couraud et celle de la Biosécurité avec Hervé Bichet.

L’information a été publiée mercredi au journal officiel de la Polynésie française. Le Service du développement rural (SDR) sera restructuré dès jeudi. La démission de son actuelle directrice, Mélanie Fourmanoir, a été actée la semaine dernière en conseil des ministres. A la place du service, deux directions seront mises en place. D’un côté, la direction de l’Agriculture avec à sa tête l’ancien directeur du SDR et actuel agent du service en charge du domaine de Opunohu et responsable de la filière agricole biologique, Philippe Couraud. De l’autre, la direction de la Biosécurité, dirigée par un actuel vétérinaire du SDR, Hervé Bichet. La direction de l’Agriculture reprendra près de 80% des effectifs du SDR, contre 20% pour la direction de la Biosécurité.

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7 Commentaires

  1. teina
    31 mai 2017 à 14h45 — Répondre

    où est l’océanisation des cadres polynésiens?
    écœurant de constater que le ministre siki de l’agriculture n’a pas retenu la candidature de 2 polynésiens diplômés et compétents du SDR (Noa TETUANUI et Rudolph PUTOA).
    Il est vrai qu’étymologiquement, océaniser veut dire jeter dans l’océan.

    • Tahi
      8 juin 2017 à 21h23 — Répondre

      Je me pose la question :
      S’il faut envoyer nos enfants à l’école.
      Bien sûr il faut qu’ils sachent écrire lire compter et piquer la main dans la terre.

  2. Iritahua
    1 juin 2017 à 6h27 — Répondre

    Voilà un ingénieur en agronome qie ne connait rien. Vive le gouvernement.

  3. 1 juin 2017 à 7h42 — Répondre

    Tiamara’a méa’ma : nous avons nos cadres, et Taui té’ié mau féa fatéré, au moins nous aurons la protection de l’emploi local……

  4. Tiare 1
    1 juin 2017 à 8h20 — Répondre

    Il y a comme un air de racisme qui flotte dans l’air. Traiter le ministre de « siki », est discriminatoire . Quant à la nomination de ces deux personnes, où est le problème? Du moment qu’ elles sont compétentes et intègres. On est toujours en Polynésie  » Frrrançaise » que je sache. On reçoit des milliards de la Métropole et ça vous semblez l’oublier.

  5. tam
    1 juin 2017 à 10h43 — Répondre

    Comment çela elle démissionne? .Oulala ça sent le roussi dans le service alors…Il est vrai que le terme utilisé (Siki) n’est pas du tout adapté, un peu de respect SVP. On n’oublie pas que la Polynésie reçoit des milliards de la Métropole, mais il faut aussi préciser que 70% de ces milliards repartent en France (Engie,taxes aériennes, taxes maritimes,fonctionnaires d’état expatriés…). Cette manne ne reste pas dans le Pays pour participer au développement du Pays.Bien que l’état donne d’un côté et reprend de l’autre…

  6. Tiare 1
    1 juin 2017 à 13h14 — Répondre

    Et pour en rajouter une couche, il est pus choquant de voir des personnes Popaa, Polynésiennes … sans compétence aucune embauchées essentiellement de par leurs liens politiques à haut ou moindre niveau. Le dernier cas en date, connu, celui de M.me Taurua Natacha .

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