EMISSIONSL'édito d'Alexandre TaliercioPodcasts

Scandale d’Etat autour de la Chloroquine – Edito 25/03/2020

Ce n’est ni la peur de la maladie, ni le confinement qui me font dérailler je vous l’assure. J’assume totalement la portée de ce que je vais dire, et cela n’engage que moi : je pense qu’il est en train de se jouer un véritable scandale d’Etat au sujet de l’utilisation de la Chloroquine ou de l’Hydroxychloroquine dans le traitement du Covid-19. Des patients sont déjà soignés en Chine, en Corée ou au Maroc grâce à cette molécule. En France aussi, où le professeur Raoult, je vous le disais lundi, a testé avec succès un protocole de soins à Marseille dont les résultats sont bien plus encourageants et efficaces que la simple utilisation du Paracetamol … Des campagnes d’instrumentalisation de la peur sont organisées par des autorités de santé en totale complicité avec certains médias afin de discréditer la Chloroquine et ses soi-disants effets secondaires graves. Pour embrouiller les esprits d’autres relaient le cas d’un américain mort après s’être auto-administré du phosphate de chloroquine, qui est en fait un produit pour l’aquariophilie.

La Nivaquine ou le Plaquenil sont utilisés depuis plus de 70 ans, leurs effets secondaires sont parfaitement documentés et encore une fois il n’est pas question d’imaginer qu’ils soient distribués comme des confiseries, mais leur prise supervisée médicalement. En métropole des médecins s’en prescrivent pour eux-mêmes, en douce. Des pharmaciens m’en témoignent personnellement. Et qu’apprend-t-on ? Que la haute autorité de santé publique finit par accepter que la molécule soit utilisée mais uniquement en milieu hospitalier et à un stade avancé de la maladie après aval d’un collège de médecins. Mais à un moment donné il faudrait savoir ! Cela commence à se voir qu’on tente de noyer le poisson. Si la substance est si dangereuse que ça pourquoi accepter de la prescrire à des patients en bout de course ?  Partout où elle est utilisée on constate qu’elle permet de diminuer la charge virale rapidement, même sans avoir fait médecine le bon sens permet de saisir que c’est donc dès le début de l’infection qu’il faudrait agir pour bien faire.

Jamais je n’aurais cru céder aux sirènes de ceux qui s’agitent contre le lobby du Big Pharma, voilà qui est fait. Qu’une molécule du milieu du siècle dernier tombée dans le domaine public, pas chère du tout donc, soit susceptible d’enrayer la plus grande pandémie de notre temps ,évidemment ça ne peut pas satisfaire les grands labos qui travaillent actuellement sur le développement de médicaments inédits et autres vaccins à portée messianique. Ces mêmes labos qui arrosent des médecins ou des politiques quand ça les arrange, et tout porte à croire que c’est en train de se passer en ce moment même. Combien de morts pourraient être évités si ceux qui cachant leurs bourses molles derrière leur bien opportune rigidité éthique se figuraient qu’en temps de guerre on se bat avec les armes qu’on a ?

Article précedent

Coronavirus : le thon local passe en PPN

Article suivant

Journal de 7:30, le 25/03/2020

Aucun Commentaire

Laisser un commentaire

PARTAGER

Scandale d’Etat autour de la Chloroquine – Edito 25/03/2020