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Surveillance des enfants : la FAPEEP persiste et signe

Dans un courrier transmis aux médias lundi après-midi, le président de la fédération des associations de parents d’élèves de l’enseignement public de Polynésie française, Tepuanui Snow, a répondu aux propos de la deuxième adjointe au maire de Papeete, en charge de l’éducation, Danièle Teaha. Tepuanui Snow qualifie ces propos tenus sur notre antenne de « déclarations inexactes » et affirme regretter « la mauvaise foi…tellement typique du politique, qui refuse de prendre ses responsabilités ».

La semaine dernière, la Fédération des associations de parents d’élèves de l’enseignement public de Polynésie française ( FAPEEP) avait indiqué ne plus assurer la surveillance des enfants du 1er degré dans les écoles publiques pendant le temps périscolaire dès la rentrée 2016. La FAPEEP avait expliqué ne plus vouloir assumer la responsabilité pénale en cas d’accident. Une responsabilité qui revient normalement à la mairie. La deuxième adjointe au maire en charge de l’éducation, Danièle Teaha, avait alors affirmé sur nos ondes que ce serait aux parents de supporter le coût d’un nouveau système de surveillance. Dans un communiqué, intitulé « Ce n’est pas aux parents d’élèves d’assumer une compétence communale ! », le président de la FAPEEP, Tepuanui Snow, revient sur les propos de l’élue de Papeete. Pour Tepuanui Snow, il s’agit de « déclarations inexactes…qui ont pour objectif de semer le doute, dans la tête des parents d’élèves en leur faisant croire que la surveillance de leur enfant est à leur charge, ou à celle du directeur d’école ». Danièle Teaha avait affirmé avoir rencontré Tepuanui Snow sans que ce problème ne soit évoqué. Pour le président de la FAPEEP cette affirmation est encore fausse, il précise avoir « bien rencontré Mme Teaha le 28 avril dernier et l’ensemble des problématiques relatives au rôle et aux missions des associations de parents d’élèves ont bien été évoquées, particulièrement les missions de service publique qui leurs sont déléguées par la commune de Papeete…et surtout la surveillance des enfants durant les temps périscolaires». Tepuanui Snow poursuit en qualifiant l’attitude de l’élue de « mauvaise foi affichée, tellement typique du politique, qui refuse d’assumer ses responsabilités ». Selon, le président de la FAPEEP, une circulaire a été transmise à l’ensemble des maires de Polynésie le 29 décembre 2011 précisant « que la surveillance des élèves ne peut en aucun cas être déléguée». Tepuanui Snow conclut en demandant une rencontre avec le maire de Papeete, Michel Buillard, pour « dissiper ces malentendus ».

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