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Te Ora Hau demande aux futurs élus de se pencher sur les nuisances sonores

Dans une lettre ouverte adressée aux candidats aux élections municipales, Te Ora Hau, l’association de lutte contre les nuisances sonore, les alerte sur la pollution sonore qu’endurent leurs électeurs et les interroge sur l’attitude qu’ils adopteront face à celle-ci une fois élus.

 Pour Te Ora Hau, si « vous avez décidé de présenter votre candidature aux prochaines élections municipales, c’est parce que vous avez des propositions à présenter pour améliorer la qualité de vie dans votre commune, sachant que vos concitoyens attendent beaucoup de leur équipe municipale dans ce domaine. »

Partant de cette supposition que nul ne contestera, l’association contre les nuisances sonores prévient les futurs élus que « la paix sociale dans votre commune dépend pour beaucoup de l’attitude que vous adopterez, une fois élu(e), face à ce problème de plus en plus préoccupant de la pollution sonore ».

Et de joindre un relevé des différents types de nuisances sonores que l’association a recensés dans toutes les communes de Polynésie française, « y compris dans certaines îles éloignées de Tahiti ».

Une liste on ne peut plus exhaustive puisqu’elle va de la musique boum boum, des outils de jardinage ou de bricolage « utilisés abusivement », en passant par les cris d’enfants « jouant ou écoutant de la musique forte à l’extérieur » pour en arriver aux « avions de voltige ou de transport volant près des habitations. »

En conclusion, Te Ora Hau demande que « si une fois élus vous acceptez de vous engager à mettre en œuvre tous les moyens dont vous disposerez au sein de votre mairie, pour mettre fin aux nuisances sonores dès qu’elles vous seront signalées, nous vous remercions de bien vouloir nous le faire savoir ».

 

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5 Commentaires

  1. Microstring
    13 mars 2020 à 5h42 — Répondre

    Le pays et les communes ont la capacité d’enrayer ces fléaux. Et si on commençait par confisquer les appareils qui génèrent ces bruits, je pense que ce serait plus efficace que toutes ces paroles en l’air de nos élus…

  2. Tan
    13 mars 2020 à 9h06 — Répondre

    Et puis quoi encore là je vois des abus :Etablissements recevant du public tels que restaurants, hôtels, salles de sport, sites religieux, terrains et salles de sport, organisant des fêtes ou événements bruyants, les cris des enfants, Outils de jardinage, de bricolage et si on ne peut faire son jardin que les week end, la semaine tout le monde travail. le bricolage indique bien son nom bricoler. Bientôt vous allez demander comme en métropole que les coqs ne chantent plus. Faut pas abuser et sûr et certains que c’est encore ces pièces rapportées qui sont en tête de cette association. Faut arrêter de toujours vous plaindre bien sur suis d’accord pour les voitures boumboum les musiques à fond les bringues « tous les week-ends » si c’est de temps en temps ça passe sinon on ne peut plus vivre là.

    • Heitiare
      14 mars 2020 à 7h31 — Répondre

      Les boules Quies ça existe …

  3. Mireille B.
    13 mars 2020 à 14h37 — Répondre

    Bravo pour cette initiative !
    Au rayon des mesures souhaitées, de compétence communale, on aimerait aussi le développement des stations d’épuration, sachant que les eaux usées sont le plus souvent déversées -directement ou indirectement- dans le lagon et qu’elles participent au développement des algues et donc à la mort des coraux. C’est important pour le tourisme et pour la population, mais aussi pour lutter contre la montée des eaux !
    Or, sauf erreur, aucun candidat ne s’est engagé sur ce point.

  4. Heitiare
    14 mars 2020 à 15h28 — Répondre

    Mille excuses Tan, mon commentaire ne t’était pas adressé mais à l’association Te Ora Hau et son président, qui font vraiment dans l’abus…Du grand n’importe quoi comme on dit.

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