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Teahupo’o ? Un « challenge » pour les surfeuses selon Vahine Fierro

© Instagram Vahine Fierro

Des voix se sont élevées ça et là pour dénoncer l’attribution des épreuves olympiques de surf de Paris 2024 sur le site de Teahupo’o. Le scepticisme concerne surtout les femmes qui ne surfent plus cette vague depuis 2006 sur le circuit professionnel. Pour Vahine Fierro, star locale, il faut voir cette attribution comme un défi et un challenge à relever pour les surfeuses dont le niveau ne cesse d’augmenter. Le matériel est aussi beaucoup plus adapté désormais pour surfer ce monstre de puissance. De plus, les surfeuses ont plus de quatre ans devant elle pour venir s’entraîner et dompter la vague de Teahupo’o.

Teahupo’o fait peur. Ce monstre de puissance réveille les sceptiques qui trouvent l’attribution des épreuves olympiques de surf 2024 à Tahiti comme une erreur. Il est vrai que la vague effraye les surfeurs aussi bien masculins que féminins. Michel Bourez a déclaré à l’AFP que les risques de blessures étaient plus élevés qu’ailleurs. La réunionnaise Johanne Defay affirme de son côté qu’il est justement temps de s’y mettre pour les femmes qui devront bien finir par y passer. Vahine Fierro estime que c’est un challenge pour les surfeuses malgré la peur que la vague peut susciter. La jeune surfeuse a d’ailleurs remporté le prix du meilleur tube de l’année… à Teahupoo.

Le niveau des surfeuses a augmenté depuis le retrait de Teahupo’o du circuit en 2006. Le matériel est aussi plus adapté et permet désormais aux surfeuses de mieux appréhender cette vague légendaire. Teahupo’o n’est pas toujours aussi monstrueuse qu’on pourrait le penser. Vahine Fierro pense que les organisateurs sauront s’adapter pour minimiser les risques.

La tenue des JO de surf 2024 offrent justement l’opportunité aux surfeuses de venir s’entraîner davantage lors des quatre prochaines années afin d’être prêtes le jour J. Teahupo’o et sa future renommée olympique vont attirer beaucoup de surfeurs qui vont vouloir relever ce défi. Cette attribution peut aussi permettre à la WSL de franchir le pas dans les années à venir, en réintégrant cette étape mythique dans le circuit professionnel féminin.

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1 Commentaire

  1. Pierre Laforet
    19 décembre 2019 à 10h10 — Répondre

    J’ai remarqué depuis longtemps que les femmes sont plus courageuses que les hommes. J’espère donc qu’elles se mettront à surfer la vague de Teahupoo.

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