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Téléphones en classe : « l’interdiction ne règlera pas tout »

© DGEE Polynésie

En marge de l’avis voté jeudi par le CESC sur la proposition de loi du Pays du Tavini sur l’interdiction des téléphones portables dans les établissements scolaires, le directeur général de l’éducation et des enseignements (DGEE), Thierry Delmas, a rappelé l’opposition du gouvernement sur ce texte.

Le CESC a rendu jeudi matin un avis « favorable » à la proposition de loi du Pays de l’élue Tavini, Chantal Galenon, sur l’interdiction des téléphones portables dans les établissements scolaires. Présent sur place, le directeur général de l’éducation et des enseignements (DGEE), Thierry Delmas, a rappelé l’opposition du gouvernement sur ce texte. Il estime que ce n’est « pas une interdiction stricto sensu qui règlera le problème ».

Pour Thierry Delmas, il manque au texte les modalités concrètes d’application de l’interdiction. Combien de temps doit-on confisquer le téléphone ? Faut-il appliquer la même procédure dans les écoles primaires et les lycées ? Le directeur de la DGEE estime qu’un « débat » sur le sujet doit avoir lieu entre l’élue Tavini, Chantal Galenon, à l’origine du texte et le ministère.

Lire aussi : Le CESC « pour » l’interdiction des portables en classe

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1 Commentaire

  1. JACQUES
    4 janvier 2019 à 10h53 — Répondre

    Il faut interdire Facebook sur tout le territoire. Les lycéens ont besoin du smartphone pour travailler, par contre on peux les supprimer à tous les représentants qui ne savent pas leur utilisation. Au fait y’a-t-il eu une plainte du professeur agressé silence complet

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