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Un an ferme pour l’agresseur sexuel du salon de Mamao

Le jeune homme de 23 ans qui avait agressé sexuellement la fille d’un des exposants du salon de l’habitat, samedi dernier à Mamao, a été condamné à deux ans de prison dont 12 mois avec sursis et 250 000 Fcfp de dommages et intérêts pour sa victime.

Interpellé en flagrant délit samedi après-midi sur le site de Mamao, en plein salon de l’habitat, Kevin Joutain, 23 ans, a été jugé lundi après-midi en comparution immédiate pour « agression sexuelle ». Samedi, le jeune employé d’un stand de panneaux solaires avait suivi la jeune femme du stand voisin aux toilettes. Il s’était introduit dans la cabine au moment où la jeune femme allait fermer la porte. L’agresseur s’était enfermé et avait commencé à la déshabiller et à lui toucher la poitrine. L’agresseur a ensuite demandé à sa victime de lui faire une fellation. C’est à ce moment que la jeune femme a eu le réflexe qui l’a libéré. Elle a affirmé à son agresseur avoir une maladie sexuellement transmissible. Ce qui a fait fuir le jeune homme. « J’ai essayé de garder mon calme pour lui dire que je n’étais pas d’accord, je me suis dis que si je criais ou me débattait, il allait me frapper », a expliqué la jeune victime lundi au procès.

La jeune femme s’est ensuite rendue sur un stand de sa connaissance pour demander de l’aide. Les vigiles ont alors intercepté l’agresseur avant de le remettre à la DSP. Lundi après-midi, l’agresseur s’est d’abord excusé auprès sa victime « je demande pardon à Mademoiselle, pour tout ce mal que je t’ai fait, je regrette, les 48 heures au cachot m’ont fait réfléchir ». Il a tenté d’expliquer son geste en affirmant avoir « flashé » sur la jeune femme. « Je voulais juste toucher ses seins », a-t-il indiqué devant le tribunal. L’agresseur n’est pas inconnu de la justice, puisque son casier judicaire compte déjà six condamnations pour vols ou détention de stupéfiants. Il était d’ailleurs en train de terminer des travaux d’intérêt généraux. Le procureur a requis trois ans de prison dont 12 mois de sursis et mise à l’épreuve, l’obligation de soin pendant trois ans et l’interdiction d’entrer en contact avec la victime. Le tribunal l’a finalement condamné à deux ans de prison dont 12 mois avec sursis et 250 000 Fcfp de dommages et intérêts à verser à sa victime.

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1 Commentaire

  1. Iritahua
    21 mars 2017 à 7h10 — Répondre

    Les 250 000 xpf de dommages, il va payer avec quoi Mrs. les juges, c’est trop beau tout ça.

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