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600 000 Fcfp et une tonne de fret pour le meilleur projet d’exportation

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La CCISM et le Pays, à travers la délégation polynésienne aux investissements, ont lancé lundi matin le deuxième concours de l’exportateur. L’occasion pour les entreprises de Polynésie d’obtenir un soutien financier et logistique pour tenter de se lancer à l’étranger. Pour le premier prix : 600 000 Fcfp et une tonne de fret offert.

L’année dernière, le premier prix du premier concours de l’exportateur avait été remis à Noni Energy. L’entreprise s’apprête aujourd’hui à pénétrer le marché néo-zélandais et à tester le marché australien. La CCISM et la Délégation polynésienne aux investissements relancent le concours pour permettre à trois autres entreprises locales de s’essayer à l’international.

A la clé pour le premier prix :  500 000 Fcfp, une tonne de fret, 100 000 Fcfp de crédit de la Sofidep et un site de e-commerce clé en main. De quoi être prêt pour sauter dans le grand bain de la concurrence étrangère. Les entreprises ont jusqu’au 9 novembre pour déposer un dossier complet de stratégie d’exportation. La CCISM se met à leur disposition pour les aider à le rédiger. C’est sur la base de ce dossier que les candidats seront départagés avec en priorité la compétitivité du produit face à la concurrence internationale comme l’explique le président de la CCISM, Stéphane Chin Loy.

Pour la chambre c’est aussi l’occasion de démarcher de nouveaux marchés et d’obtenir les informations nécessaires au développement d’échanges. Comme l’indique Stéphane Chin Loy, « chaque marché à ses particularités et ses contraintes, son cadre juridique et réglementaire ».

Justement à la fin de la semaine, une délégation de la CCSIM se rend au Japon avec sept entreprises locales pour qu’elles puissent découvrir le marché japonais.

Actuellement, 50 à 100 entreprises polynésiennes sont exportatrices selon le président de la chambre. « Mais il s’agit de commande ponctuelle ou d’opportunité ». Pour assurer la présence des sociétés locales à l’étranger, la CCISM et le Pays s’apprêtent à lancer un cluster de l’exportation pour « identifier les problématiques et définir la meilleure façon de représenter les produits polynésiens à l’étranger, sous une marque tel que Product of French Polynesia ».

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