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Un nouveau vice-recteur en février ?

Depuis octobre dernier la Polynésie française n’a plus de vice-recteur. L’Éducation nationale a fait paraître un appel à candidatures au 1er janvier. La ministre de l’Éducation assure que le candidat pourrait être recruté dès le mois prochain.

Depuis le départ en retraite de Philippe Couturaud, au début du mois d’octobre 2019, la Polynésie française n’a plus de vice-recteur, même si le secrétaire général du vice-rectorat, Stéphane Le Ray, assure l’intérim à l’apparente satisfaction de tous. Pourtant, à l’occasion de la cérémonie organisée en l’honneur de Philippe Couturaud, on assurait que son remplaçant était attendu début novembre 2019. L’année s’est terminée sans qu’il ou elle arrive à Tahiti, et un appel à candidatures daté du 1er janvier a été publié.

Interrogée ce lundi, la ministre de l’Éducation, Christelle Lehartel, assure que c’est pour bientôt, et même le mois prochain. Elle explique ce retard par le fait que le Pays souhaitait s’assurer que le futur vice-recteur soit le meilleur possible pour le contexte polynésien en insistant sur certains critères. Notamment, dit-elle, qu’il ou elle soit dans la force de l’âge, pour ce poste dont la description mentionne la nécessité d’une « forte capacité de travail. » Et surtout, que le futur vice-recteur soit bien au courant, et respectueux, du partage de compétences en matière d’éducation entre le Pays et l’État.  Christelle Lehartel assure que ses excellents rapports avec les services de l’Éducation nationale à Paris permettent de prendre le temps de faire le bon choix. Mais au final, ce sont deux représentants des ministres Jean-Michel Blanquer (Éducation) et Annick Girardin (Outre-mers), et un représentant de la Mission de la politique de l’encadrement supérieur qui procéderont à l’audition des candidats.

Quant au poste lui-même, il fait partie du « groupe 1 des emplois fonctionnels des services déconcentrés de l’Éducation nationale. » D’une durée de deux ans renouvelable une fois, le poste est rémunéré (part fixe et part variable, ainsi qu’un « complément indemnitaire annuel ») entre 98 867 et 124 760 euros brut par an (11,8 à 14,9 millions de Fcfp), auxquels s’appliquent le coefficient de 1,84. Enfin, le titulaire touche une indemnité d’éloignement, à l’arrivée et au départ, équivalente à 5 mois de la part fixe du salaire brut.

 

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