EMISSIONSL'édito d'Alexandre TaliercioPodcasts

Vers un monde où les humains auront le cerveau boosté par l’informatique – Edito 28/08/2020

Levée de boucliers des syndicalistes au Fenua qui en diront plus aujourd’hui sur un éventuel préavis de grève général afin de s’insurger notamment contre ce qu’ils estiment être une mauvaise gestion de la crise sanitaire par les pouvoirs publics, et en parallèle cohorte de gens qui s’expriment partout où ils le peuvent pour demander un sévère durcissement des mesures, voire carrément un reconfinement généralisé. Sans vouloir me faire oiseau de mauvais augure, il est en fait plutôt question d’être trivialement terre à terre : le monde d’après est mort-né, si tant est qu’il ait réellement été en gestation à un moment donné, car manifestement nous les hommes nous sommes incapables de changer nos comportements y compris face au péril de nos vies. Ainsi, entre de futures nouvelles interactions inter-espèces inédites, la fonte du pergélisol libérant d’anciens agents pathogènes jusque-là congelés depuis des milliers d’années, et j’en passe : la pandémie que nous connaissons à de bonnes chances de n’être que la première d’une longue série à venir …

Aussi puisque pour le moment il parait peine perdue de miser sur notre bon sens collectif, serait-on bien avisés de soutenir du mieux que nous le pouvons les scientifiques. Et de préférence les scientifiques indépendants, ceux qui en aucune manière ne soient susceptibles d’être inféodés à un gouvernement, car … on ne sait jamais. Voilà c’était ma seconde complotiste de l’année, c’est cadeau.

Dans les hautes sphères de la Silicon Valley, et pas que, on imagine la santé du futur. Celle qui ferait la part belle entre autres aux nanotechnologies. Un exemple facile à intégrer : à travers le monde des équipes tentent en ce moment de mettre au point des hordes de robots microscopiques capables de se reproduire et de se spécialiser, que l’on injecterait dans le corps des patients et qui iraient s’attaquer directement aux virus, bactéries, aux cellules tumorales en lieu et place de composés chimiques pharmaceutiques. Certains pourraient rester en stand bye et se réveiller aux premiers signes d’une infection par exemple lorsque vous chopez un microbe en faisant la chenille pendant les fêtes de Bayonne. Avant même de récupérer de votre cuite à la vinasse ils auraient fait le job en vous. Je le rappelle on n’est pas dans le domaine de la science-fiction, plutôt presque celui du transhumanisme mais version soft.

Et je vous parle de ça car ce vendredi à midi, heure de Papeete, le milliardaire Elon Musk, patron de Tesla et de Space X, présentera l’avancée des travaux d’une autre de ses sociétés : Neuralink. Celle dont les recherches reposent sur la mise en interface du cerveau humain et de l’ordinateur, par exemple pour endiguer des troubles neurologiques, mais pas seulement. En ligne de mire, c’est la stimulation cérébrale pour rendre la matière grise des humains plus performante qui est visée. Et là j’ai envie de dire, et d’ailleurs je le dis : Elon, haaviti (« dépêche toi » en langue tahitienne) steplé, viiite, c’est vraiment le moment.

Article précedent

LA PASSION DU VIN 28/08/2020

Article suivant

Un forum d’arbitrage pour la nouvelle saison sportive.

Aucun Commentaire

Laisser un commentaire

PARTAGER

Vers un monde où les humains auront le cerveau boosté par l’informatique – Edito 28/08/2020