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Patrick Bruel à To’ata : un « lien indéfectible » avec le public

©BM Photographie

Le concert de Patrick Bruel à To’ata, présenté par SA Productions, marquait la fin de la tournée « On en parle » qui avait débuté en février 2024 et rassemblé plus de 600 000 spectateurs. Trois musiciens, sa guitare, un t-shirt « No Ice » : l’artiste prend visiblement du plaisir à rencontrer son public, qui le lui rend bien, et à partager en 20 chansons les plus beaux moments de sa carrière. Le bonus track du jour : une chanson en l’honneur de Manahau, le bébé tortue qu’il a relâché dans l’océan.

John Menezes avait chauffé le public, avec des covers parfaitement exécutées de U2, Jean-Jacques Goldman ou Tina Turner. Et quand Bruel entre en scène et entame Alors regarde, les spectateurs sont prêts, et les paroles sont sur toutes les lèvres. Ils chanteront sur quasiment tous les titres, encouragé par l’artiste qui les fait se lever, valser, éclairer To’ata de près de 5 000 flashs de téléphone, et qui descend de scène pour remonter jusque dans la grande tribune : « C’était éblouissant, magnifique, féérique… On arrivait avec beaucoup d’émotion et une envie de répondre à cet accueil extraordinaire que j’ai toujours eu quand je suis venu ici… », confiait-il après le concert.

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Et au fil du Café des délices, de J’te l’dis quand même, Bouge, St Jean, Place des grands hommes, Stand Up, Casser la voix, Qui a le droit et même Toute la musique que j’aime en hommage à son ami Johnny Halliday avec qui il avait partagé plusieurs duos, Patrick Bruel établit sans effort un rapport singulier avec ses fans. « C’est toujours comme ça dans mes concerts, il y a un lien qui s’est tissé avec les gens qui est indéfectible. Ils ont toujours été là », dit Patrick Bruel, visiblement aussi heureux de sa soirée que les spectateurs.

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Manahau la tortue

Le clin d’œil au public polynésien est arrivé sous la forme d’une chanson sur Manahau, une jeune tortue soignée par Te Mana O Te Moana qui lui a confié le soin de la remettre à l’eau. « J’ai acheté un ukulele et j’ai appris un peu à gratter, et je me suis amusé, j’avais envie de raconter cette histoire mais je n’ai jamais pensé que j’allais la chanter ce soir devant un public qui allait la reprendre à l’unisson. On a peut-être créé une sorte d’hymne ! » L’occasion d’une première, donc : Patrick Bruel qui chante en tahitien – c’est son guide à Tetiaroa qui l’a aidé pour les paroles – et qui s’accompagne au ukulele.

Il s’émerveille à l’idée qu’un jour il retrouvera peut-être Manahau quand elle reviendra pondre à Tetiaroa, et il a promis à Cécile Gaspar de « peaufiner un peu » la chanson.

Une série télévisée et un pièce de théâtre

Le 17 novembre Patrick Bruel réapparaît, cette fois à l’affiche de Menace imminente,  une série télévisée diffusée sur TF1. Si on l’a beaucoup vu au cinéma, c’est la première fois qu’il tourne pour la télévision : « C’est des services secrets, de l’espionnage, à un moment donné on a 72 heures pour sauver le monde ». Il sera ensuite au théâtre Édouard VII, dans Deuxième partie, une comédie de Samuel Benchetrit  avec Stéphane Freiss et Marine Delterme.

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Tarena Maohi01/11/2025

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