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Gala de Miss Tahiti : « Du stress, de la fatigue, mais aussi beaucoup de fierté »

Maillots, tenue de ville, robe de soirée ou costume en paeore… Les dix candidates de Miss Tahiti 2025 ont défilé pour la première fois, ce samedi, sur la scène du motu de l’Intercontinental. Une soirée de gala placée sous le signe du Rima’i, qui a donc été l’occasion de mettre en valeur le talent des artisans locaux. Mais il s’agissait surtout pour les miss de parfaire leur présentation, et pour leurs soutiens de donner de la voix. Au terme d’un vote entre les quelques 650 convives, une des candidates s’est assurée une place dans le Top 4 de la soirée d’élection qui aura lieu le vendredi 27 juin dans les jardins de la mairie de Pirae. Le thème de cette année : « le voyage dans le temps », des années Gatsby au futur de 2070.

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Les miss n’étaient les seules à s’être mises sur leur trente-et-un ce samedi soir, sur le motu de l’Intercontinental de Faa’a. Quelques 650 convives avaient sorti leurs plus belles chemises et robes purotu pour ce gala 2025 de Miss Tahiti. Leurs plus beaux chapeaux, ete, bijoux et autres créations artisanales aussi. Car il s’agissait d’être dans le thème de la soirée : Rima’i. « On a voulu mettre en avant le savoir-faire polynésien, rappelle Leiana Faugerat, directrice de la société détentrice des droits de Miss Tahiti et membre du comité d’organisation. Tressage, sculpture, vannerie, joaillerie… « Il faut remercier tout ceux qui créent ces objets plein de vie, qui transmettent leur savoir, qui font vivre cette culture au quotidien », insistent, au micro, Tuarii Tracqui et Matahari Bousquet, reine du concours en 2019 et qui s’essayait pour la première fois à la présentation.

« Un très bon exercice avant l’élection »

Des objets qui seront portés, sur scène par les dix candidates qui ont enchaîné les défilés, en costume de paeore, more ou tapa, mais aussi en maillot de bain, tenue de ville ou robes de soirée. Une première apparition sur scène et devant le public, après les présentations aux médias de ces dernières semaines. Derrière les sourires éclatants, le stress est donc parfois palpable. Mais les jeunes femmes, qui ont entre 10 et 30 ans cette année, peuvent compter, en coulisses, sur une foule d’anciennes miss et membres du comité qui sont là pour rassurer, conseiller, rappeler le programme ou les pas.

Certaines ont même défilé, comme  Tumateata Buisson, Miss Tahiti 2021 et troisième dauphine de Miss France l’année suivante, un brin nostalgique de retrouver la scène du gala et heureuse d’y croiser les lauréates d’autres promotions. Elle n’a pas oublié les émotions que peuvent ressentir les candidates lors de cette soirée de gala. « C’est la première fois où on se dévoile vraiment au public, il y a le passage en maillot de bain qui peut être perturbant pour celles qui n’ont pas l’habitude de défiler… Mais c’est un bon premier exercice avant l’élection, explique-t-elle. On a vraiment la chance d’avoir cette soirée de gala : c’est du stress, c’est de la fatigue mais c’est aussi de la fierté de pouvoir voir nos familles, nos amis qui se sont réunis ».

Chacun sa candidate

De la fierté, il y en aussi dans le public, où, entre deux coupes et deux assiettes, on donne de la voix pour sa candidate préférée. Les numéros 4 et 8 – ceux de Anaiva Calmajis et Hilina’i Temarii – étaient les plus visibles dans la foule cette année. Lester, le père de la seconde, découvre pour la première fois cette soirée de gala. Et décrit la cohésion de ses proches autour de la candidature, mais aussi son admiration pour « toutes les candidates » : « C’est pas évident de se présenter devant un tel public, chapeau ! ».

Rachel Moutame (n°10) dont le parcours intéresse beaucoup sur les réseaux sociaux a été aussi très applaudie pendant la soirée, quels que soient les camps et les tables, de même que Hinaupoko Deveze, candidate numéro 6, considérée comme une des favorites depuis le premier jour. Dans les mains de tous les « dineurs », un bulletin de vote à glisser dans l’urne soigneusement surveillée par Me Jean-Pierre Eli. La gagnante de ce scrutin – qui ne sera pas révélée avant les résultats finaux – s’assure une place dans le top 4 de la grande soirée d’élection. « Qu’elle rate son oral, son test de culture générale, ou qu’elle se plante sur scène le soir de l’élection, elle fera partie des finalistes », confirme Leiana Faugerat qui rappelle au passage le système de notation de Miss Tahiti : 40% de la note attribué par le jury le soir de l’élection, 30% au Grand oral, 10% aux tests de culture général, et 20% pour les votes du public par SMS.

Voyage dans le temps à la mairie de Pirae

La soirée d’élection, des coulisses aux invités, tout le monde avait déjà en tête au motu de l’Intercontinental ce samedi. Coanimée cette année par Matahari Bousquet et Sylvie Tellier, jusqu’à récemment directrice générale du concours Miss France, la soirée devrait rompre avec le « Rima’i » de ce gala. « On a un thème qui est plus moderne : Voyage dans le temps, explique Leiana Faugerat. On v voyager dans les années 20, Gatsby, les années 30, 60 et même des choses plus futuristes dans les années 2070 ou 2080. Il y aura plusieurs époques qui vont être mises en avant ce 27 juin à la mairie de Pirae ».

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