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Les associations de quartier dénoncent la complexité des procédures administratives

Naumi Tapi

Naumi Tapi ©Elodie Largenton

Les demandes de subventions sont trop longues et trop compliquées, regrettent les petites associations qui bénéficient du Contrat de ville. Elles ont fait part de leurs requêtes aujourd’hui, à la présidence, au ministre du Logement, de l’aménagement et de l’urbanisme, Jean-Christophe Bouissou.

Des subventions versées avec beaucoup de retard, des procédures trop lourdes, des dossiers de financement compliqués à remplir… Les associations de quartier des communes urbaines de Tahiti et de Moorea rencontrent toutes les mêmes problèmes. Pour pouvoir bénéficier pleinement du Contrat de ville et monter des projets qui répondent aux besoins des habitants des quartiers prioritaires, il faudrait simplifier les démarches. Une requête relayée notamment par Naumi Tapi, membre active de l’association Hotuarea Nui, à Faa’a. Les procédures sont tellement compliquées qu’elle préfère parfois aller chercher des financements ailleurs, rapporte-t-elle.

Son association délivre des formations dans le secteur de l’agriculture, travaille à l’insertion par l’activité économique, et monte des projets d’animation périscolaire. Cette année, Naumi Tapi va se battre plus particulièrement « contre le décrochage scolaire ».

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2 Commentaires

  1. aldesis
    10 février 2017 à 8h29 — Répondre

    On dit  » insertion par l’activité économique  » et pour info y a une délibération territoriale, complétée par un arrêté, qui est sensé donner des moyens pour l’accompagnement des publics de ces associations si particulières…

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