ACTUS LOCALESÉDUCATION À l’UPF, la cohésion des étudiants au programme de la licence STES Nanihi Laroche 2025-08-26 26 Août 2025 Nanihi Laroche L’UPF a fait sa rentrée ce lundi, en accueillant les 1 000 et quelque nouveaux étudiants. Entre stands d’information et Prim’Olympiades à venir, tout est fait pour les guider dans leurs premiers pas à l’université. Mais c’est surtout la licence STES (Sciences de la transition écologique et sociétale) qui se démarque : une semaine d’intégration complète, ainsi qu’un projet de mentorat entre promotions. Cette filière – créée l’année dernière dans le cadre du projet Narua – attire de plus en plus pour son côté pluridisciplinaire et son ouverture vers l’international. D’autres formations devraient aussi voir le jour d’ici l’année prochaine, comme « Océan et économie bleue », toujours avec l’ambition de répondre aux besoins du territoire. Lire aussi : Avec « Narua », les enjeux de la transition environnementale entrent à l’université Depuis ce lundi, l’Université de la Polynésie française a officiellement lancé sa rentrée et accueille près de de première année de licence (L1), de BUT et de Du Pareo. Sur place, plusieurs stands et personnels habillés d’un t-shirt vert sont présents pour aider et guider au mieux les nouveaux arrivants du monde universitaire. Parmi les activités les plus prisées, les Prim’Olympiades, prévues le jeudi 28 août, réuniront tous les élèves autour de défis sportifs, jeux collectifs et activités de cohésion. « Instituer un esprit inter-promotions » Parmi les deux nouvelles filières mises en place l’année dernière, la licence Sciences de la transition écologique et sociétale se distingue par un programme d’intégration original. Contrairement aux autres formations, ces étudiants bénéficient cette année d’une semaine complète d’intégration, et non d’un ou deux jours comme c’est généralement le cas. « Ce qu’on essaye de mettre en place pour cette licence, c’est d’instituer un esprit inter-promotions, parce qu’il y a maintenant deux promotions en L1 et en L2 de cette nouvelle licence, à travers des activités qui leur permettent de se retrouver ensemble, puisqu’ils vont beaucoup travailler sur des projets, explique Hélène Jorry, coordinatrice du projet Narua. Donc on leur propose un programme d’activités qui leur permet de mieux se connaître et d’appréhender leur cursus d’une façon moins stressante et un peu plus avertie. » https://www.radio1.pf/cms/wp-content/uploads/2025/08/STES-promotions-ensemble.wav Mais ce n’est pas la seule nouveauté pour la STES, car le projet phare cette année est la mise en place d’un mentorat entre les étudiants de première et de deuxième année. Né d’un projet porté par les étudiants eux-mêmes, en collaboration avec les enseignants, ce dispositif repose sur des rencontres mensuelles en binômes, afin de faciliter l’intégration et encourager les échanges inter-promotions. « On met en place une activité de mentorat entre les L2 de la licence Stes et les L1, afin qu’ils puissent partager des bonnes pratiques, des méthodes de travail, s’entraider et qu’ils puissent, pour les L1, aborder mieux leur cursus, poursuit Hélène Jorry. Pour les L2, avoir un côté engagement étudiant, ce qui leur permet d’avoir aussi des responsabilités vis-à-vis de leurs camarades. » https://www.radio1.pf/cms/wp-content/uploads/2025/08/STES-Mentorat.wav UPF filière Stes « Une licence pluridisciplinaire » qui attire Cynthia et Tavania, étudiantes en 2e année, font partie de cette génération attirée par une formation « sur les enjeux d’avenir « . Avec 30 % des cours dispensés en anglais, une ouverture à l’international dès la dernière année, et une approche pluridisciplinaire mêlant environnement, société et innovation, la licence séduit par sa diversité et ses débouchés. « J’ai choisi cette licence parce qu’on a beaucoup d’opportunités, et sur le territoire et aussi à l’étranger, notamment en dernière année où on peut partir à l’étranger. Personnellement, j’ai choisi cette licence pour son côté pluridisciplinaire, car j’aimerais bien être chargée de projets liés à l’environnement et au changement, comme par exemple les projets sur les énergies marines à la Polynésienne des eaux. » https://www.radio1.pf/cms/wp-content/uploads/2025/08/STES-3-microtrott.wav Une nouvelle licence « Océan et économie bleue » à la rentrée 2026 La licence STES s’inscrit dans le programme Narua, « une initiative financée par l’État à hauteur de 1,3 milliard de francs sur huit ans. » L’objectif est de transformer l’UPF en une université plus attractive « en proposant de nouvelles formations orientées sur les besoins du territoire et aussi en favorisant l’internationalisation », souligne Hélène Jorry. Au travers de cette « licence emblématique de la transformation du campus », affirme la coordinatrice, Narua prévoit également la création de doubles diplômes et le renforcement de la mobilité étudiante dans le Pacifique, notamment grâce à des partenariats avec six universités situées à Hawaii, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Dans le cadre de ce programme, l’an prochain, une nouvelle filière « Océan et économie bleue » sera créée, et une refonte de la licence professionnelle Tourisme sera faite, avec un accent mis sur l’international et l’inclusion. Du17 au 19 novembre se déroulera à l’UPF une biennale réunissant toutes les universités partenaires du programme Narua, une occasion de renforcer les liens régionaux et de promouvoir les échanges académiques. Caroline Debois-Dalmon, responsable pédagogique des L2 STES, et Hélène Jorry, coordinatrice du programme Narua
L’UPF a fait sa rentrée ce lundi, en accueillant les 1 000 et quelque nouveaux étudiants. Entre stands d’information et Prim’Olympiades à venir, tout est fait pour les guider dans leurs premiers pas à l’université. Mais c’est surtout la licence STES (Sciences de la transition écologique et sociétale) qui se démarque : une semaine d’intégration complète, ainsi qu’un projet de mentorat entre promotions. Cette filière – créée l’année dernière dans le cadre du projet Narua – attire de plus en plus pour son côté pluridisciplinaire et son ouverture vers l’international. D’autres formations devraient aussi voir le jour d’ici l’année prochaine, comme « Océan et économie bleue », toujours avec l’ambition de répondre aux besoins du territoire. Lire aussi : Avec « Narua », les enjeux de la transition environnementale entrent à l’université