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« Il faut parler tahitien avec les plus jeunes »

© Radio 1

Le linguiste, Jacques Vernaudon, était l’invité du journal grand format de Radio 1 vendredi midi. Il revient sur l’importance de la transmission des langues polynésiennes à travers l’éducation, la société et surtout la famille.

Le maître de conférence et linguiste, Jacques Vernaudon, avait tiré la sonnette d’alarme en 2015 à l’occasion des Conférences pour tous de l’université (UPF), en déclarant que les langues polynésiennes pourraient devenir des « langues mortes » dans « une génération ». Invité de Radio 1 vendredi midi, il revient sur ce bilan deux ans plus tard, et passe en revue les solutions qui existent en Polynésie pour assurer la transmission de la langue. Tout « l’enjeu » de la survie de langues en perte de vitesse passe par l’éducation, la société, les politiques publiques, les églises, et surtout, pour le linguiste, par « la famille ». « Il ne suffit pas de comprendre une langue pour la produire », met en garde Jacques Vernaudon. « Lorsque les gens ont la chance d’avoir ce patrimoine linguistiques dans les familles, c’est offrir une chance à un enfant que de lui apprendre ces langues ».

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