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La Tahiti Fashion Week cherche ses mannequins pour l’édition 2025

La Tahiti Fashion Week prépare sa onzième édition pour octobre prochain. Si le casting des créateurs a été lancé, Alberto Vivian, le créateur de l’évènement mode de Polynésie cherche aussi les nouveaux visages du concours de mannequin. Une centaine de jeunes femmes se sont déjà présentées, mais le casting reste ouvert. L’enjeu : décrocher un billet pour rencontrer l’agence Brave Model Management à Milan.

À quelques mois de la Tahiti Fashion Week, prévue en octobre, son directeur artistique Alberto Vivian relance la recherche de mannequins locales. Une centaine de jeunes femmes ont déjà tenté leur chance, mais le casting se poursuit. Objectif : révéler de nouveaux visages polynésiens et, pourquoi pas, leur ouvrir les portes de l’international. « Ce n’est pas un jeu, c’est un vrai casting », insiste Alberto Vivian. Le processus est strict. Les candidates rencontrent d’abord l’équipe locale, qui effectue une première sélection. Leurs photos sont ensuite envoyées à une agence de mannequins en Italie. C’est cette agence, puis les clients, qui valident ou non les profils. Et si la taille et la silhouette restent des critères importants, la personnalité est aussi essentielle.

« Le mot magique, c’est Tahiti »

« Tu peux être la plus belle du monde, mais si tu es effacée,  ça ne marche pas. C’est important d’avoir une belle personnalité, car tu arrives devant le client et tu parles. Tu ne poses pas seulement ton book et tu ne restes pas là sans rien dire, il faut commencer à parler. Et nous avons le mot magique, c’est ‘Tahiti’. Dès que tu parles de Tahiti, c’est un plus pour le client. Donc ce que l’on demande c’est d’être grande, fine, et avec une belle personnalité. »

Le concours de mannequins s’adresse donc à toutes les jeunes femmes résidant à Tahiti, peu importe leur origine. « On a des Polynésiennes, des Françaises, des Chinoises, tant qu’elles vivent ici.. c’est bon », précise Alberto Vivian. Et si, à entendre le directeur artistique, leur origine est un plus, il souhaite tout de même rappeler que le métier de mannequin, « c’est un vrai boulot ». « Il faut une hygiène de vie irréprochable, de la discipline, de la résistance au stress. Ce n’est pas que des paillettes. »

Tia Wan, une carrière lancée à la Tahiti Fashion Week

Il cite en exemple la carrière internationale de Tia Wan. Cette jeune femme, grande vainqueur de l’édition 2016, poursuit depuis sa carrière à l’étranger. Outre Brave Models qui la représente à Milan, Tia Wan est également promue par une agence à Paris et une autre à New York. Maîtrisant parfaitement la démarche si particulière des défilés de mode, elle apparaît régulièrement dans des défilés haute couture pour de grandes marques : Armani, Loewe, Elie Saab, Gianbattista Valli, ou encore Valentino qui l’avait choisie pour une campagne de parfum aux côtés de Lady Gaga.

Pour participer au concours, les candidates doivent mesurer minimum 1m73. À noter que le concours est aussi ouvert aux mineures sur autorisation parentale. Les jeunes femmes doivent envoyer des photos de plain-pied et du visage, sans maquillage, sans filtre, en mini-short ou jupe, à l’adresse email tahitifashionweek@gmail.com. Les finalistes retenues au concours s’envoleront vers Milan pour rencontrer l’agence Brave Model Management et espérer démarrer une carrière de mannequin internationale.

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