ACTUS LOCALESSPORTS

« Faire remonter les préoccupations des karatékas ultramarins »

Le président de la FTK, Michel Mutlu (à g.) et le quintuple champion du monde de karaté, Gilles Cherdieu (à d.). © Radio 1

Invité par la fédération tahitienne de karaté pour dispenser une semaine de stage, le quintuple champion du monde et conseiller technique national de la fédération française de karaté, Gilles Cherdieu, souhaite également porter la voix du karaté ultramarin auprès de la fédération nationale.

Cinq fois champion du monde, huit fois champion d’Europe, ancien directeur des équipes de France et actuel conseiller technique national de la fédération française de karaté, c’est une véritable pointure du karaté français qui est arrivée samedi pour une semaine en Polynésie française. Originaire de Guadeloupe, Gilles Cherdieu a fait les grandes années du karaté français à l’international et s’occupe aujourd’hui de la « tutelle fédérale » à la suite du redécoupage géographique des régions française.

Comme dans beaucoup de disciplines sportives, la Polynésie française, comme la Nouvelle-Calédonie, sont des territoires « à part » dans l’organisation fédérale nationale. La fédération tahitienne de karaté est à la fois : « une fédération distincte de la fédération française, mais considérée comme un comité départemental avec des prérogatives de ligue (régionales, NDLR) », explique Gilles Cherdieu. Un statut taillé sur mesure pour répondre aux « spécificités » propres aux outre-mer. Sujet cher au karatéka guadeloupéen, venu aussi en Polynésie pour « écouter » et « faire remonter » les problématiques des pratiquants ultramarins.

Outre la formation des pratiquants, des professeurs, des coachs et des arbitres aux dernières « actualités » de la toute nouvelle discipline olympique, Gilles Cherdieu va surtout dispenser cinq jours de stage aux pratiquants toute cette semaine à Pirae et Arue. Des séances spécifiques pour les compétiteurs, les pratiquants « traditionnels » et le grand public. L’objectif étant de « dynamiser » la « petite » fédération tahitienne de karaté et ses 400 licenciés, en insistant principalement sur la pédagogie.

Pratique : Renseignements auprès de Michel Mutlu, président de la fédération tahitienne de karaté, au 87 78 45 78.

Article précedent

Journal de 12:00, le 28/08/2017

Article suivant

Le Pays retire ses aides au COPF

Aucun Commentaire

Laisser un commentaire


Dernières vidéos

PARTAGER

« Faire remonter les préoccupations des karatékas ultramarins »