ACTUS LOCALESPOLITIQUE Les indemnités de Fritch votées à l’unanimité Vaite Urarii Pambrun 2015-02-05 05 Fév 2015 Vaite Urarii Pambrun La commission permanente de l'APF vote à l'unanimité le relèvement des indemnités d'Edouard Fritch © Vaite Urarii Pambrun Deux mois après les premiers « clashs » autour des indemnités du président Edouard Fritch, les élus orange ont finalement voté le réajustement à l’unanimité. Confirmant ainsi les déclarations de l’élue Elise Vanaa1 cette semaine sur Radio 1. Les élus Tahoeraa n’ont donc pas suivi l’avis défavorable qu’ils avaient donné en décembre dernier sur ce dossier. Les élus de tous bords politiques ont d’ailleurs voté ce texte à l’unanimité. A l’issue de la séance, la présidente de la commission permanente, Loïs Salmon-Amaru, a simplement indiqué que ce dossier était un « non évènement » mais a pourtant reconnu qu’il avait « mis à rude épreuve notre majorité et notre politique ». https://www.radio1.pf/cms/wp-content/uploads/2015/02/indemnites-ef-01-lois.mp3 Eliane Tavahitua, élue UPLD, a applaudi le vote de la majorité. Mais elle reste dubitative sur cette entente. Selon elle, d’autres dossiers risquent fort de diviser encore la majorité, et notamment celui de la résolution sur le statut de la Polynésie : « Depuis que Fritch est président du Pays, il y a souvent des discordes au sein de la majorité et ce ver là est bien actif et bien vivant ». https://www.radio1.pf/cms/wp-content/uploads/2015/02/indemnites-ef-02-eliane.mp3 « Vous êtes pathétiques », a lancé Nicole Bouteau de A Ti’a Porinetia à l’adresse des élus de la majorité, avant de railler : « Heureusement que le ridicule ne tue pas ». Armelle Merceron de son côté estime que ce « temps perdu » aurait pu être évité. https://www.radio1.pf/cms/wp-content/uploads/2015/02/indemnites-ef-03-armelle.mp3 Le porte-parole du gouvernement, Jean-Christophe Bouissou, a également assisté à la séance. Sans retenue, il a affirmé que la baisse des indemnités de Gaston Flosse n’avait été qu’un « affichage politique » et que « ne pas faire suite à cette demande était une injustice ».