ACTUS LOCALESNOUVELLE-CALÉDONIE Nouvelle-Calédonie : « Nous n’accepterons pas de blocage », dit Naïma Moutchou Les Nouvelles calédoniennes 2026-01-15 15 Jan 2026 Les Nouvelles calédoniennes La ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou, lors des questions au Gouvernement, mercredi. ©Capture d'écran Assemblée nationale Interrogée par un député Renaissance en visite la semaine dernière sur le territoire, la ministre des Outre-mer a confirmé que les discussions sur la mise en œuvre de l’accord de Bougival se poursuivront, malgré l’absence du FLNKS. Les précisions de notre partenaire Les Nouvelles Calédoniennes. Lire aussi : Nouvelle-Calédonie : les enjeux d’une nouvelle séquence parisienne sans le FLNKS Avancer sur Bougival, qu’importent les absences et les réserves. C’est la position adoptée par l’État, à la veille d’une nouvelle réunion à l’Élysée, organisée par le président de la République, Emmanuel Macron, sur l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie. Naïma Moutchou a confirmé ce cap, lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, mercredi. Interrogée par Guillaume Kasbarian, député macroniste d’Eure-et-Loir en visite la semaine dernière sur le territoire, la ministre des Outre-mer a indiqué vouloir « avancer sur la stabilité politique et la stabilité institutionnelle » de la Nouvelle-Calédonie. « Personne n’a de droit de veto » Alors que les Loyalistes et leurs soutiens sur les bancs de l’Assemblée nationale s’inquiètent de l’attitude de l’État face au refus du FLNKS de participer à la réunion, Naïma Moutchou a affirmé que « nous n’accepterons pas de blocage« . « Nous n’accepterons pas que, par l’absence de certains, les Calédoniens soient pris en otage. Personne n’a de droit de véto sur le territoire de la Nouvelle-Calédonie. » Ainsi, la réunion de ce vendredi réunira « toutes celles et ceux qui veulent avancer, qui veulent un avenir pacifié, des perspectives pour les Calédoniens, et nous le ferons à partir d’un cadre qui est exigeant, un cadre qui existe et qui est Bougival« . Un point de vue partagé par le chef de l’État, qui estime, selon son entourage, que « cela vaut la peine de continuer à avancer », « sans passage en force » mais « sans paralysie non plus« .