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« On veut discréditer l’autorité de la concurrence »

Jacques Mérot © Radio1A l’occasion de son bilan d’activité de l’année 2017, le président de l’Autorité polynésienne de la concurrence (APC), Jacques Mérot, a réagi aux informations de TNTV sur les « embauches illégales » et les différences de salaire au sein de l’autorité. Pour Jacques Mérot, on cherche à « discréditer » l’autorité.

Le président de l’Autorité polynésienne de la concurrence, Jacques Mérot, a dressé lundi un bilan de son activité pour l’année 2017. Mais surtout, le président de l’autorité indépendante a répondu aux dernières informations de TNTV sur des « embauches illégales » au sein de l’autorité mettant en péril la sécurité juridique de ses décisions. S’il a indiqué qu’il ne remettait pas en cause le travail journalistique de TNTV, Jacques Mérot s’est dit « étonné » de constater la proximité entre la diffusion de ces informations et le dernier « avis sur les transports aériens ».

Pointant du doigt sans les nommer « une ou deux personnes qui s’autoalimentent », le président de l’APC a dénoncé une démarche qui : « ne procède non pas d’une recherche de l’intérêt général, mais simplement de régler un problème personnel ». Jacque Mérot évoque même « un popaa et qui est là depuis un certain nombre d’années et qui a un certain nombre de difficultés peut-être à vivre avec les autres ». Selon lui, ces « détracteurs » sont donc « des gens qui sont très actifs pour faire beaucoup de bruits, des gens qui sont très actifs pour discréditer, pour salir, pour entraver ».

Sur la question de la légalité des embauches d’agent en provenance du privé, Jacques Mérot met en avant la loi organique et le règlement intérieur pour défendre ses recrutements d’agents dans le privés, contraires aux dispositions de la loi du Pays. « Il n’y a pas d’embauches illégales », assure Jacques Mérot. « Il n’y a donc aucun risque pour les décisions qui ont été prises et qui sont des décisions définitives ».

Le président de l’APC est également revenu sur la  différence de salaires entre les fonctionnaires du Pays et les fonctionnaires d’Etat au sein de l’autorité. Il explique uniquement appliquer les délibérations, comme dans tous les services et établissements publics du Pays, et se baser sur les barèmes fixés par le gouvernement.

Notons que l’Autorité polynésienne de la concurrence rendra sa première décision sur la règlementation des pratiques anticoncurrentielles ce jeudi. L’autorité publiera les engagements de Vini sur la téléphonie mobile, après la saisine de l’autorité par Vodafone.

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2 Commentaires

  1. MDR
    4 juin 2018 à 23h27 — Répondre

    Il se discrédite très bien tout seul… car il semble particulièrement enclin à définir ce qui serait légal ou non. C’est faire fort peu de cas de l’avis du T.A. qui a été saisi, d’après les infos de TNTV.

  2. judgedred
    5 juin 2018 à 8h56 — Répondre

    il n’est plus credible,

    dès le départ, ce « president », a voulu jouer au plus fort et jouer avec l’aide des médias,…
    qu’il récolte ce qu’il a voulu secouer,…

    quel est le bilan au final, et le taux horaire et par avis ? vu le nombre important d’effectifs et de rapporteurs …

    180 millions divisé par 15 avis ou études, en trois ans d’existence,
    on devrait faire 180 M. multiplié par 3 déjà!

    cela fait 12 millions de F un avis !!!!!!

    quel rendement,…

    que dirait la CTC !!!

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