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PSG : Les syndicats se sentent « menés en bateau »

© Vaite Urarii Pambrun

© Vaite Urarii-Pambrun

Jeudi dernier, l’intersyndicale a de nouveau claqué la porte des rencontres bi-hebdomadaires avec le gouvernement sur la réforme de la PSG. La porte-parole de l’intersyndicale, Lucie Tiffenat, explique ce weekend que les centrales sont convaincues que la réforme a déjà été bouclée sans eux.

Vendredi soir, la présidence a annoncé dans un communiqué que les centrales syndicales CSTP-FO, CSIP, Otahi et O oe to oe rima avaient décidé de quitter « la table des rencontres bihebdomadaires »  sur la PSG remis en place à la demande des syndicats eux-mêmes. Contactée ce weekend par Radio 1, la porte-parole de l’intersyndicale, Lucie Tiffenat, explique ne pas avoir digéré la présentation de la réforme faîte devant le CESC. Elle affirme que tous les syndicats sont convaincus qu’il s’agit déjà du document finalisé : « nous ne participerons plus aux réunions, cela ne sert à rien si nos remarques ne sont pas prises en compte ».

Lucie Tiffenat affirme que les centrales syndicales sont toujours d’accord avec les recommandations sorties de l’auto-saisine du CESC en 2011. Elle dit regretter que cinq ans après cette auto-saisine, « il n’y ait pas beaucoup de mesures qui aient été mises en œuvre ». Elle rappelle que les syndicats attendent une réponse du gouvernement sur les cinq préalables posés en amont des négociations : Le remboursement du fond social pour l’habitat (FSH), du fonds pour l’emploi et la lutte contre la pauvreté (FELP), du fonds pour l’amortissement du déficit social (FADES), de l’allocation pour les retraites complémentaires et le refus de la réorganisation de la direction de la CPS prévu dans les pistes de réflexion du gouvernement.

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