ACTUS LOCALESTOURISMETRANSPORTS Tahiti Nui Helicopters va acheter quatre appareils neufs Charlie Réné 2026-07-02 02 Juil 2026 Charlie Réné La filiale d’Air Tahiti Nui, qui a connu une année 2025 difficile, va investir dans quatre hélicoptères neufs, qui doivent remplacer, d’ici la fin 2027, des appareils actuellement en leasing. Il s’agira, comme les modèles actuels, de biturbines H135 (ex-EC135) d’Airbus Helicopters, vendus pour environ un milliard de francs pièce, et qui sont à la fois adaptés aux vols touristiques, qu’aux évasans, dans leur version médicalisée. Le bon de commande a été signé par Lionel Guérin, directeur général de Air Tahiti Nui, qui assure donc la présidence de la filiale Tahiti Nui Helicopters, le 30 juin, au lendemain d’un conseil d’administration de la compagnie. Les quatre appareils seront des biturbines H135 – anciennement EC135 avant qu’Eurocopter devienne Airbus Helicopters, comme ceux que TNH opère actuellement. Ce sont les quatre appareils en leasing qui seront remplacés par les nouveaux modèles, la compagnie étant propriétaire d’un cinquième H135. « C’est une très bonne nouvelle à la fois pour nos clients, à la fois en matière d’évacuations sanitaires qu’en tourisme, précise Lionel Guérin. Ces appareils viendront remplacer des machines plus anciennes qui sont exploitées actuellement ». TNH propose des vols panoramiques à Tahiti, Moorea, Tupai et différentes îles des Raromatai, des transferts interîles au sein de la Société, des prestations de travail aérien (prises de vue, levage, lutte contre les incendies…) et qui a aussi des contrats d’évacuations sanitaires, notamment dans l’archipel des Marquises. Elle opère actuellement une flotte de 5 H135, dont 4 en leasing, qui seront donc remplacés. Rentable en 2024, la filiale d’ATN a connu un « trou d’air » en 2025 du fait de besoins de maintenance et de problèmes réglementaires. Un business plan sur cinq ans a été établi ces derniers mois et validé par le conseil d’administration. La compagnie va demander des défiscalisations locales et nationales pour l’aider à financer ces investissements d’environ un milliard de francs par appareil.