ACTUS LOCALESSANTÉ

Une cellule pour accompagner les victimes du nucléaire

© Cédric Valax

© Cédric Valax

Vendredi matin, l’association 193 a fait le bilan de son déplacement à l’ONU. Un déplacement considéré comme « positif » pour porter la voix de l’association et de ses pétitionnaires au sein de l’institution. Par ailleurs, l’association 193 a annoncé la création d’une cellule d’accompagnement des polynésiens victimes des essais nucléaires.

Le président de l’association 193, père Auguste Uebe Carlson, le président de l’association Te Rau Ati Ati, frère Maxime Chan, le Mangarévien, Jerry Gooding, Patrick Galenon et Yves Conroy ont dressé le bilan de l’intervention de l’association à l’ONU la semaine dernière. « Il fallait parler du nucléaire et il fallait que cette parole soit portée par une association qui s’est toujours déclarée apolitique », a déclaré père Auguste. Le président de l’association est notamment revenu sur le cas de feu l’épouse d’Yves Conroy, première victime du nucléaire à obtenir une indemnisation sans avoir été présente dans les zones à risque. L’association 193 a d’ailleurs décidé de mettre en place, avant janvier 2017, une cellule d’accompagnement des Polynésiens victimes des essais nucléaires. L’objectif étant de sensibiliser la population et de l’aider à constituer les dossiers de demande d’indemnisation.

L’association 193 a envoyé un courrier au président Fritch en août dernier pour lui demander un soutien financier pour cette cellule. Enfin, avant même de commenter le déplacement à l’ONU, le président de l’association 193 a voulu clarifier les choses. Il affirme que l’association a bien été invitée par l’UPLD mais que la « tous les frais ont été totalement pris en charge par l’association ».

Atonia Teriinohorai (O Oe To Oe Rima) © Cédric VALAX
Article précedent

"La grève n’a rien à voir avec la venue de la ministre"

Repondeur-radio1-12h
Article suivant

répondeur de 12:00, le 14/10/16

Aucun Commentaire

Laisser un commentaire


Dernières vidéos

PARTAGER

Une cellule pour accompagner les victimes du nucléaire