CULTUREINTERNATIONAL JoeyStarr interdit d’entrée au Canada Europe1 2015-06-18 18 Juin 2015 Europe1 © MIGUEL MEDINA / AFP Le rappeur a publié plusieurs messages sur Twitter et Instagram, pour annoncer son interdiction d’entrée sur le territoire canadien. Tout semblait pourtant très bien parti. JoeyStarr tweetait en effet il y a quelques jours sur son compte : « Canada nous voilà ». Un message bref et enthousiaste pour évoquer son rendez-vous avec les Francofolies de Montréal où il devait se produire. Mais le rappeur a vite déchanté. Selon un nouveau message posté dans la nuit de mercredi à jeudi, les douanes canadiennes auraient refusé de l’accueillir. INTERDICTION DE RENTRER SUR LE TERRITOIRE CANADIEN….RETOUR À LA CASE DÉPART…SURTOUT QUE J ÉTAIS DÉJÀ VENU AUPARAVANT SANS AUCUN PROBLÈME…LE ZÈLE EST UN CANCER !!!!!#joeyvadanslemur#iampunkfunk @streetart_p.a.r.i.s Une photo publiée par Joeystarr (@iampunkfunk) le 17 Juin 2015 à 15h33 PDT « Interdiction de rentrer sur le territoire canadien… Retour à la case départ… » a-t-il tweeté. Si l’on ne connaît pas très clairement la raison de cette interdiction, le rappeur a donné quelques clés en publiant une note dactylographié sur son compte Instagram. Le document, établi au nom de Didier Morville, alias JoeyStarr, précise que celui-ci est « interdit de territoire pour grande criminalité parce qu’il a été déclaré coupable à l’extérieur du Canada d’une infraction qui, commis (sic) au Canada, constituerait une infraction à la loi fédérale punissable d’un emprisonnement maximal d’au moins dix ans. » ??????!!!!!!TRÈS INTÉRESSANT COMME FONCTIONNEMENT #HABAWÉ#quescequonseclate #bonsangmaiscestbiensure#PRENEZDELADISTANCE #SONOJOJO Une photo publiée par Joeystarr (@iampunkfunk) le 17 Juin 2015 à 17h36 PDT Impossible pourtant de savoir avec précision de quelle infraction il s’agit car l’acteur et rappeur de 47 ans a eu de nombreuses démêlées judiciaires, notamment pour agression, coups et blessures ou encore outrage. JoeyStarr est aussi passé par la case prison à plusieurs reprises. La dernière condamnation en date ? Deux semaines avec sursis, ordonnées par la justice belge au début du mois de juin pour « rébellion et outrage envers les policiers ». Source: Europe 1