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La CCISM reprend la Polynesian Factory pour en faire « un écosystème de l’innovation »

©TC/Radio1

Après une présentation du concept et du lieu en juillet 2021, le vrai départ de la Polynesian Factory a eu lieu ce vendredi avec la signature d’une convention entre la CCISM et le Pays. C’est la Chambre qui reprend la gestion du lieu et espère en faire un lieu de développement des projets innovants.

Après une présentation du concept en juillet 2021, puis une phase d’expérimentation sous l’impulsion du ministère de l’Éducation et de la Direction générale de l’économie numérique (DGEN), la Polynesian Factory est (vraiment) lancée ce vendredi. C’est désormais la CCISM qui assure la gestion de la « Station F » polynésienne, surnommée PF.PF. Au programme de la soirée : signature d’une convention entre le Pays et la CCISM, discours et présentation de la Polynesian Factory. L’ancien showroom BMW, situé rue Paul-Bernière à Pirae, est resté plusieurs mois portes closes. Même si des événements ponctuels y ont été organisés, comme la quinzaine de l’innovation publique, des formations pour le public et le privé, des événements French Tech, l’établissement paraissait bien vide et loin d’être le lieu de « convergence des acteurs des écosystèmes numériques et de l’innovation » espéré. En cause : un flottement sur le modèle de gestion de l’établissement et de ses ambitions. Il fallait se trouver entre le public et le privé et n’être ni trop l’un, ni trop l’autre. Résultat : c’est la CCISM qui l’a emporté. « Le Pays cherchait un gestionnaire avec qui être en toute confiance. Pour la CCISM, c’était déjà dans nos projets : l’idée de monter une ‘Station F’. Nous avons donc saisi cette opportunité comme une étape », explique le président de la CCISM, Stéphane Chin Loy.

Tout cet ensemble sera également rejoint par la French Tech, des Fab Labs (ateliers d’utilisation d’outils numériques) et l’Agence de développement économique qui s’installera au niveau supérieur du bâtiment. L’objectif est de créer un écosystème qui regroupera l’ensemble des jeunes et de leurs innovations pour « qu’ils avancent plus vite ». Créer une synergie et partager les solutions, comme l’explique Stéphane Chin Loy, mais également regrouper tout ce qui concerne le numérique et l’innovation à la CCISM au cœur de la Polynesian Factory.

La deuxième phase interviendra en 2025, lorsque la CCISM aura son nouveau bâtiment tout neuf et bien plus grand pour accueillir encore plus de monde, à la place du pôle entreprises de la Chambre. Un guichet unique doit y être installé avec différents financeurs, des services du Pays, soit toute la partie formalités administrative et juridique qui sera basée dans le même bâtiment pour faciliter les démarches des futurs entrepreneurs. Et bien sûr, la Polynesian Factory avec tout son écosystème d’innovation et d’entrepreneuriat. Le Pays a de grandes ambitions, souhaitant voir la Polynesian Factory contribuer à son rayonnement, en termes de numérique, de recherche, d’innovation et d’entrepreneuriat. Stéphane Chin Loy assure que le regroupement des jeunes entrepreneurs permettra de les motiver et de multiplier les projets.

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