ACTUS LOCALESNOUVELLE-CALÉDONIE Nouvelle-Calédonie : Christian Tein remis en liberté La rédaction 2025-06-12 12 Juin 2025 La rédaction Début juin, le tribunal judiciaire de Paris avait ordonné la remise en liberté du président du Front de libération kanak et socialiste (FLNKS), Christian Tein, et de trois autres militants kanak, détenus depuis un an dans l’hexagone. Le parquet avait fait appel. Mais la cour d’appel est allée dans le même sens que les juges d’instruction, nous apprend le journal Le Monde, ordonnant aussi leur remise en liberté. Christian Tein a été placé sous contrôle judiciaire, il a interdiction de se rendre en Nouvelle-Calédonie et d’entrer en contact avec d’autres protagonistes du dossier. Le tribunal judiciaire de Paris avait ordonné la remise en liberté du président du Front de libération kanak et socialiste (FLNKS), Christian Tein, et de Dimitri Qenegei, Guillaume Vama et Erwan Waetheane, début juin. Ces quatre responsables de la CCAT, la cellule de coordination des actions de terrain, étaient en détention depuis la mi-juin 2024 dans l’hexagone, accusés d’avoir organisé les émeutes en Nouvelle-Calédonie. Mais le parquet avait fait appel. Selon le journal Le Monde, Christian Tein a de nouveau comparu en visioconférence depuis le centre pénitentiaire de Mulhouse où il était incarcéré. Nos confrères expliquent qu’il s’est engagé à « répondre aux convocations de la justice » tout en vivant chez sa compagne, en Alsace. Il a été placé sous contrôle judiciaire, il a interdiction de se rendre en Nouvelle-Calédonie et d’entrer en contact avec d’autres protagonistes du dossier. Début juin, le tribunal judiciaire de Paris avait estimé qu’il n’était pas démontré que ces militants avaient préparé un attroupement ou une action violente, avait expliqué une source proche du dossier à l’AFP, repris ensuite par Le Monde. Le quotidien explique qu’au contraire, le ministère public considère que Christian Tein a occupé une place centrale comme commanditaire d’un plan d’actions violentes contre l’État. Ce qui n’a visiblement pas été la position de la cour d’appel de Paris qui a ordonné la remise en liberté des quatre militants et confirmé celle de Steeve Unë.