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Réparer les vivants, un « hymne à la vie »

© Nicolas Perez

La Compagnie du Caméléon débute sa saison en accueillant, du 23 au février au 10 mars, Emmanuel Noblet, acteur et metteur en scène de la pièce de théâtre Réparer les vivants pour huit représentations. La pièce, qui a remporté un Molière en 2017, traite du don d’organe avec humour en mettant l’humain au centre de l’action.

Après plus de 280 représentations en trois ans, la presse et le public ne cessent d’encenser l’adaptation théâtrale d’Emmanuel Noblet, adaptation du bestseller de Maylis de Kerangal, « Réparer les vivants ». Le sujet de cette œuvre, le don d’organes, pourrait en refroidir plus d’un. Mais il est justement traité avec humour, pour distiller un hymne à la vie au fur et à mesure des actes. Ceci grâce notamment à une mise en scène très particulière, comme l’explique Guillaume Gay, directeur artistique de la Compagnie du Caméléon.

La mise en scène très dynamique d’Emmanuel Noblet lui a permis de remporter le prix du meilleur seul en scène lors de la dernière cérémonie des Molières. Un projet qui était loin d’être gagné. Le jeune acteur a dû affronter de nombreux refus à ses débuts, l’œuvre n’étant jugée digne d’être mise sur les planches par les producteurs. Persuadé des valeurs humaines et universelles du don d’organes, il s’est accroché en répétant avec un groupe d’ami pour aller au bout de son rêve d’auteur, comme il l’explique.

Le don d’organe est un sujet de société qui implique de nombreuses familles dans le monde entier comme en Polynésie. L’auteur, qui endosse la totalité des personnages, a misé sur rythmique très haletante combinée à des effets sonores et vidéo.

L’histoire sera prolongée à l’issue de chaque représentation grâce au concours des bénévoles de l’association « Un don de vie » qui pourront échanger sur leur propre expérience et répondre aux questions du public.

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