ACTUS LOCALESÉCONOMIE Tahiti Tourisme présente son « cluster superyacht » Benoit Buquet 2018-08-01 01 Août 2018 Benoit Buquet Les yachts de la marina Taina. ©Tahiti Tourisme / Port autonome Le « cluster superyacht » de Tahiti Tourisme a été présenté mercredi matin à bord du Silentworld à la marina Taina. Ce cluster est un groupe de travail chargé de faire des recommandations pour le développement de la grande plaisance en Polynésie française. Tahiti Tourisme a annoncé mercredi matin la création d’un « cluster superyacht », un groupe de travail réunissant les professionnels spécialisés dans le tourisme de grande plaisance, c’est-à-dire la plaisance sur des bateaux de plus de 25 mètres de long et de 12 passagers maximum. Cette annonce a été faite à bord du yacht de luxe Silentworld amarré à la marina Taina. Le grande plaisance est une niche qui représente chaque année, selon Tahiti Tourisme, « 300 à 400 visiteurs par an » et « plus d’un milliard de Fcfp soit environ trois millions de Fcfp en retombées économiques par visiteur ». Ce « cluster superyacht », piloté par Tahiti Tourisme, s’est déjà réuni. Ses premières recommandations : adapter les infrastructures d’accueil de superyachts dans les deux prochaines années, indique Vaihere Lissant, directrice marketing de Tahiti Tourisme. https://www.radio1.pf/cms/wp-content/uploads/2018/08/Superyacht-01-Vaihere-Lissant.mp3 « Aucun pays dans le monde n’a assez de place pour les superyachts », a estimé lors de la conférence de presse, le capitaine du Silentworld Michael Gooding. « À Saint-Barthelemy, il y a 70 emplacements et parfois jusqu’à 500 bateaux en même temps. Donc vous pouvez créer des emplacements, ce serait bien, mais quoique vous fassiez, nous continuerons à venir », a assuré le marin. Chaque année depuis dix ans, le Silentworld passe environ trois mois dans les eaux polynésiennes. Autre désir exprimé par les professionnels présents à la présentation du cluster, la formation de Polynésiens aux métiers à bord des yachts de luxe. Tehani Fiedler-Valenta, de l’agence Tahiti Crew, explique par exemple qu’elle peine à trouver des Polynésiens ayant les qualifications nécessaires et parlant anglais. https://www.radio1.pf/cms/wp-content/uploads/2018/08/Superyacht-02-Tehani-Fiedler-Valenta.mp3