ACTUS LOCALESSANTÉ

Un cinquième cas d’infection invasive à méningocoque diagnostiqué à Tahiti

Un cas d’infection invasive à méningocoque a été diagnostiqué chez un habitant de Nuku-Hiva, annonce le ministère de la Santé. Le patient, qui se trouvait à Tahiti durant sa période de contagiosité estimée entre le 3 et le 25 juin, est pris en charge au CHPF, où son état de santé évolue favorablement. Il s’agit du cinquième cas recensé depuis le début de l’année au fenua. Les autorités sanitaires ont mis en place un traitement préventif pour les personnes contacts et poursuivent une surveillance renforcée, sans qu’aucun autre cas n’ait été signalé à ce stade.

Le ministère de la Santé indique ce vendredi qu’un cas d’infection invasive à méningocoque a été diagnostiqué chez un habitant de Nuku-Hiva. Le patient, qui se trouvait à Tahiti pendant sa période de contagiosité estimée du 3 au 25 juin 2026, est actuellement pris en charge au CHPF. Son état de santé évolue favorablement, précise le Pays.

Le Centre hospitalier de la Polynésie française est une structure essentielle du système de soins du territoire, où le patient est hospitalisé et suivi médicalement dans le cadre de cette infection. Centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF). Il s’agit du cinquième cas d’infection invasive à méningocoque recensé depuis le début de l’année au fenua.

Symptômes

Par mesure de précaution, les autorités sanitaires ont rapidement organisé un traitement préventif pour les personnes ayant été en contact étroit avec le patient. Ces actions s’inscrivent dans les protocoles habituels de gestion des infections invasives à méningocoque, afin de limiter tout risque de transmission secondaire. À ce stade, aucun autre cas n’a été signalé. Les services de santé poursuivent néanmoins une surveillance renforcée sur l’ensemble du territoire, peut-on lire dans le communiqué.

Le méningocoque est une bactérie transmise par voie aérienne, lors de contacts rapprochés avec une personne infectée, notamment par la toux, les éternuements ou les échanges de salive. Après une période d’incubation de 2 à 10 jours, l’infection invasive peut provoquer des formes graves, notamment des méningites dans 30 à 60 % des cas et des septicémies dans 20 à 30 % des cas. Bien que rare, cette maladie peut évoluer très rapidement et entraîner des complications sévères en l’absence de prise en charge rapide.

Les autorités sanitaires rappellent les principaux signes d’alerte : forte fièvre soudaine, maux de tête intenses, raideur de la nuque, sensibilité à la lumière et grande fatigue inhabituelle. En cas de septicémie, des taches rouges ou violacées peuvent apparaître sur la peau. Face à ces symptômes, il est recommandé de consulter immédiatement un médecin, en particulier pour les jeunes enfants et les personnes fragiles.

Avec communiqué.

Article précedent

Wellington redoute une présence militaire chinoise durable dans le Pacifique

Article suivant

La recette du jour 26/06/2026

Aucun Commentaire

Laisser une réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

PARTAGER

Un cinquième cas d’infection invasive à méningocoque diagnostiqué à Tahiti